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Spoliation des Blancs afrikaners, suprémacisme noir : en Afrique du Sud seule la sécession, le CapeXit, peut éviter la guerre

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La crise en Afrique du Sud, qui culmine avec la menace de spoliation des terres des exploitants d’origine européenne, pourrait trouver une solution logique dans la partition du pays. L’ouest de la République sud-africaine, les provinces du Cap-Occidental, du Cap-du-Nord et l’ouest du Cap-Oriental, ainsi qu’une petite partie occidentale de l’Etat libre d’Orange, sont les zones peuplées d’une majorité chrétienne parlant l’afrikaner. La sécession de ces provinces de l’ouest constituerait ainsi un CapeXit, terme similaire au Brexit. La seule province du Cap-Occidental (capitale Le Cap) est peuplée de 6,3 millions d’habitants dont 55,3 % de locuteurs afrikanophones ; 18,4 % de Blancs, 30,1 % de Noirs, 50,2 % de « Colorés », métis de diverses origines, indienne comprise. Des voix prônent une auto-détermination des Afrikaners dans le cadre historique de l’ex-république des Boers. Un nombre croissant d’Afrikaners et de Boers, leurs équivalents ruraux, se préparent sinon à une guerre civile face à un suprémacisme noir institutionnalisé.
 

Une loi systématise la spoliation des Blancs afrikaners

 
Le pays est entré dans une ère de violences, de tyrannie, de haine sur fond de « seconde étape » d’une révolution de type communiste. Le mois dernier, le Parlement a voté une loi raciste préparant la spoliation des Blancs afrikaners de leurs propriétés. On déplore des milliers d’attaques de fermes et d’assassinats de fermiers blancs depuis que les Blancs ont voté en faveur de l’abandon de leurs pouvoirs politiques voici un quart de siècle face à une campagne communiste de terreur.
 
L’ancienne Afrikaner Society a pris le nom de CapeXit. Elle a averti le gouvernement que le peuple de la région du Cap entendait faire sécession dans le cadre d’un processus légal sous contrôle international. Dans une lettre au président – depuis remplacé – Jacob Zuma, lequel chantait des textes prônant l’extermination des Afrikaners, le groupe assurait que le processus serait conforme à la constitution sud-africaine et à la loi internationale. La zone concernée inclut les régions du Cap-Occidental, du Cap-du-Nord et une partie du Cap-Oriental. Selon le recensement, la majorité des résidents de ces régions est chrétienne et parle l’afrikaner. Elle est soit blanche soit « colorée ».
 

Le suprémacisme du gouvernement noir a déclenché une course vers la guerre civile

 
Le co-président de CapeXit, Hannes Louw, explique que ces populations n’ont plus le choix : « Le suprémacisme du gouvernement noir d’Afrique du Sud a déclenché une course vers la guerre civile. » Il estime qu’une émigration de masse n’est pas souhaitable : « La seule façon d’éviter la prochaine crise humanitaire majeure est la création d’un foyer protecteur pour les Afrikaners et les descendants des premières nations d’Afrique du Sud, les Khoi ou San. »
 
Le droit à la sécession est reconnu par l’article 235 de la constitution d’Afrique du Sud, l’article Ier de la Convention internationale sur les droits civils et politiques et l’article 20 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, explique Hannes Louw. « En apportant son soutien à une sécession, la communauté internationale aiderait une nation toute entière », poursuit-il, ajoutant que l’octroi du statut de réfugié à ces populations « ne devrait être que le dernier recours ». L’octroi du statut de réfugiés aux Afrikaners a été évoqué par des dirigeants australiens, en particulier le ministre de l’Intérieur Peter Dutton et l’ancien premier ministre Tony Abbott. Le ministre sud-africain des Affaires étrangères s’est dit « offensé ».
 

CapeXit, pour que la sécession évite un conflit violent en Afrique du Sud

 
Pour Hannes Louw, « CapeXit veut éviter un conflit violent en proposant une solution pacifique et durable ». D’autant, précise-t-il, que les statistiques soulignent l’opposition démographique flagrante entre une petite moitié ouest et une grande moitié est de l’Afrique du Sud. La première appartint pendant des milliers d’années aux aborigènes Khoi et San qui vivent depuis 1652 en paix avec les premiers colons venus d’Europe.
 
Le chercheur sud-africain afrikaner Harry Booyens expliquait, après le vote de la loi raciste et communiste dirigée contre les propriétaires blancs, que « La seule solution pour garantir la survie des non-noirs est la sécession », soulignant que « Le monde a soutenu la partition du Soudan en deux pays basés sur l’ethnie ». Harry Booyens ne croit pas que les gouvernements occidentaux auront le courage d’accueillir cinq millions de réfugiés sud-africains, surtout si l’on considère les responsabilités de ces régimes dans la situation actuelle et leur admiration béate devant les caciques de l’ANC. Le chercheur souligne que « sans chambres à gaz », il sera impossible d’exterminer les descendants d’Européens qui ont les premiers investi cette régions voici quatre siècles, auparavant habitée par de rares groupes nomades.
 

La plupart des bénéficiaires des spoliations ont préféré l’argent aux terres

 
Pourtant, les médias dominants occidentaux continuent d’accabler la population afrikaner de leur haine idéologique alors que cette petite nation « gît au sol, tabassée par le sinistre régime de l’ANC », dénonce Harry Boogens. Or, relève de son côté l’élu du Freedom Front Party, Pieter Groenwald, la plupart des bénéficiaires de la « restitution des terres » ont préféré l’argent à leur exploitation. Des milliers de fermes réattribuées ont fait faillite « et l’hubris de l’ANC sur ce plan est quasi psychotique », s’indigne-t-il. Pour aggraver la situation, près d’un demi-million d’ouvriers afrikaners vit actuellement dans des bidonvilles, un Afrikaner sur sept : la loi sur le « développement économique noir » leur interdit pratiquement de trouver du travail. La « Nation arc-en-ciel » vendue à l’Occident complice par Mandela, l’ancien communiste patron de la banche terroriste du PC, est un leurre.
 
Il est clair que l’alliance du Parti communiste et de l’ANC n’acceptera pas une sécession qui fragiliserait ses rentes. Les séparatistes ne pourraient avoir d’autre choix que le combat armé, malgré les opportunités légales. Et il s’agit d’un combat pour la survie.
 

Matthieu Lenoir