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L’Allemagne constate la corrélation entre l’arrivée des « migrants » et la montée de la violence et de l’antisémitisme dans ses écoles.

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Les écoles allemandes avec une proportion élevée de « migrants » doivent dépenser plus pour leur sécurité. Et la violence chez les jeunes a augmenté de 12 % entre 2015 et 2016. Selon le ministère fédéral des Affaires familiales, cette augmentation est le fait des étrangers fraîchement arrivés. Le journal suisse en langue allemande Neue Zürcher Zeitung revient sur ce grave problème dans un article publié le 30 mars. La sécurité a désormais un prix, et ce prix est de 1.700 euros par semaine à l’école primaire Spreewald de Berlin. C’est le montant que coûtent les vigiles embauchés pour prévenir les violences dans cette école fréquentée par des élèves de cinq à onze ans. Certains de ces élèves menacent en effet leurs camarades qui sont d’une autre religion et viennent à l’école armés de couteaux et de gaz lacrymogène. Le père d’un enfant de mère juive évoquait la semaine dernière ces enfants musulmans qui persécutent ceux qui ne croient pas en Allah. Dans cette école, 99 % des élèves sont issus de l’immigration selon le site Breitbart. Preuve de l’antisémitisme croissant en Allemagne : l’année dernière un garçon juif de 14 ans avait dû quitter l’école Friedenauer Gemeinschaftsschule dans le même quartier de Schöneberg à Berlin en raison des persécutions qu’il y subissait.
 

Les écoles avec une forte proportion de « migrants » minées par la violence et l’antisémitisme

 
Les professeurs d’une école secondaire de Sarrebruck ont adressé en 2017 une lettre au ministère de l’Education pour se plaindre des violences entre élèves et des insultes essuyées par le corps enseignant. La proportion d’immigrés dans cette école atteignait alors 86 %. Les auteurs de cette lettre évoquaient également leur crainte pour leur sécurité en dehors du travail, au contact de « ces jeunes ultra-violents ».
 
Heinz-Peter Meidinger, le président de l’Association allemande des enseignants (Deutsche Lehrerverband, DL) constate également le caractère de plus en plus fréquent des agressions antisémites. En 2017, 21 agressions de ce type ont été déclarées rien que dans les écoles berlinoises, mais il y en a probablement eu d’autres non signalées. Josef Schuster, le président du Conseil central des juifs en Allemagne, fait le même constat et n’hésite pas à désigner les milieux musulmans des grandes villes comme étant à l’origine de ces agressions antisémites. Ce qui est nouveau, c’est aussi l’âge de plus en plus précoce des agresseurs.
 

La concrétisation des craintes dont le président du Conseil central des juifs en Allemagne avait fait part à Angela Merkel début octobre 2015

 
En octobre 2015, le même Josef Schuster s’inquiétait ouvertement devant Angela Merkel de l’arrivée massive de personnes de culture antisémite et intolérante et il demandait déjà un plafonnement du nombre de demandeurs d’asile. Dans l’Autriche voisine, Oskar Deutsch, le président du Consistoire israélite de Vienne, avait aussi demandé au gouvernement de limiter l’accueil de ces immigrants parmi lesquels on trouve des gens qui « ont grandi avec la conviction que l’antisémitisme est chose normale ». Les grands médias n’avaient toutefois pas beaucoup relayé ces cris d’alarme de la communauté juive. Aujourd’hui, les dirigeants allemands ne savent plus trop comment régler le problème qu’ils ont eux-mêmes créé en ouvrant leurs frontières à l’immigration illégale de masse. Après les femmes à Cologne et ailleurs, ce sont désormais aussi les enfants qui payent les pots cassés.
 

Olivier Bault