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Angleterre : police et services sociaux abandonnent des mineures violées par des gangs pakistanais

Angleterre : police et services sociaux abandonnent des mineures violées par des gangs pakistanais
 
Un rapport rédigé sur les cas de viols de filles blanches mineures par des Asiatiques, principalement Pakistanais, vient de révéler que la police et les services sociaux d’Angleterre n’ont rien fait pour prévenir ces viols dont ils rendaient les jeunes filles responsables. Nombre des petites victimes n’avaient que 11 ans  !
 

L’Angleterre face aux gangs pakistanais

 
Le rapport sur l’exploitation de six fillettes dans la région d’Oxfordshire, au sud-est de l’Angleterre, par un gang de sept Asiatiques montre que la police et les services sociaux sont restés sans agir longtemps après avoir appris que les mineures avaient des relations sexuelles avec des adultes, « à cause du manque de prise en compte de la gravité des actes, de l’identification des filles et leurs familles comme sources du problème, et un refus concomitant de se pencher sur les criminels ». Les responsables de ces viols allaient ultérieurement être jugés coupables de crimes.
 

Un rapport accuse police et services sociaux d’inaction en face du viol de plusieurs fillettes

 
Alan Bedford, auteur du rapport, affirme que « le problème était la non prise en compte de la nature de ces abus – la séduction de l’enfant par l’adulte sur internet, le fait de l’attirer hors de sa maison, l’érosion du consentement, l’impossibilité pour ces filles d’échapper aux agressions et l’horreur absolue qu’elles ont vécue ». A quoi s’ajoutait l’idée que les relations avaient fait l’objet d’un « choix volontaire », que c’était « quelque chose que les filles auraient fait, au lieu de quelque chose qu’on leur a fait ». L’auteur note également que bon nombre de professionnels et des dizaines d’organisations ou de services « utilisaient un langage qui semblait, au moins en partie, accuser les victimes et les prendre pour des adultes ».
 
A la suite de sa publication, approuvée par le Bureau pour la protection de l’enfance du Comté d’Oxford, le ministre de l’Education Nicky Morgan a affirmé aux parlementaires que ce rapport établit avec certitude que la police et les services sociaux ont mal fait leur travail à de nombreux niveaux : « Le rapport est un acte d’accusation qui vise l’incapacité des travailleurs en première ligne à protéger des jeunes extrêmement vulnérables, et ce pendant des années » a-t-elle déclaré, précisant que « la lecture des détails de ce qui leur est arrivé » l’avait profondément dégoûtée.
 

L’abandon des mineures violées par les services sociaux et la police

 
Au cours d’un procès de violeurs devant la cour d’assises de Londres, le parquet a décrit les filles victimes comme des enfants vulnérables âgés de 11 ou 12 ans : « Il est évident que les hommes visaient délibérément des enfants hors de tout contrôle et envoyés dans des foyers pour cette raison… Les filles choisies avaient généralement des problèmes éducatifs et vivaient hors du domicile familial, ce qui rendait moins probable l’exercice d’un contrôle parental normal », précise l’accusation.
 
La police et les services sociaux, pourtant chargés de protéger ces enfants vulnérables, ont préféré considérer que ces enfants étaient eux-mêmes complices des viols qu’ils subissaient. Dans un rapport de police, une fillette de 13 ans est ainsi décrite comme étant d’« un âge approprié pour les relations sexuelles » avec un homme asiatique bien plus âgé qu’elle, malgré l’interdiction de telles pratiques par la loi.
 
Le rapport contient également des témoignages atroces de fillettes âgées de 12 à 15 ans au moment de leur calvaire. Certains sont glaçants : ces hommes « nous emmenaient dans des champs dans lesquels d’autres hommes venaient pour avoir des relations sexuelles avec nous. J’ai essayé de résister, ils étaient cinq ». « Il m’urinait dessus. » « C’était toujours des Asiatiques. »
 
« On attendait de moi que je fasse des choses – si je ne le faisais pas, ils me disaient qu’ils viendraient chez moi et me brûleraient vive. J’ai un très jeune frère », raconte l’une d’entre elles : « Je suis allée au commissariat vers 2 heures du matin, couverte de sang et le pantalon trempé. Ils m’ont renvoyée, me disant que je me conduisais mal, que je les agaçais. » « Les services sociaux s’en sont lavé les mains – “ c’est ton choix ”, me disaient-ils », raconte encore la fillette.
 
Un autre témoignage révèle comment les autorités abandonnaient délibérément les victimes : « La police ne m’a trouvée qu’une seule fois… Je ne me cachais pas – je disais au gens où j’étais. Si un criminel peut trouver les enfants vulnérables, pourquoi les professionnels ne le peuvent pas ? »