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Selon la Banque mondiale, seuls 20 % des jeunes adultes nigérians ayant suivi l’école primaire savent lire

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Il ne s’agit même pas des 260 millions d’enfants qui pour diverses raisons – conflit, discrimination, handicap… – n’ont fréquenté aucune école, primaire ou secondaire.
 
Le groupe Banque mondiale et divers ministères du pays se sont réunis mardi à Abuja pour réfléchir à ce problème épineux : « Comment réaliser les promesses de l’éducation. » Car aujourd’hui, le compte n’y est pas : une véritable « injustice » selon la Banque mondiale qui se lamente qu’après plusieurs années de scolarisation, des millions d’enfants ne sachent ni lire ni écrire et ne maîtrisent pas les opérations arithmétiques élémentaires. Catastrophique pour la suite de leur vie…
 
C’est un problème d’envergure mondiale : la Banque mondiale a constaté ainsi dans un récent rapport que les trois quarts des élèves de 9e au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda ne savent pas lire le nom propre « Puppy » dans la phrase : « The name of the dog is Puppy. »
 
Une vérification rapide permet de constater que dans ces pays africains, on a volontiers recours aux méthodes globales d’apprentissage de la lecture. Et à des logiciels comme « GraphoGame » qui tout en faisant mine de promouvoir le décodage ont toutes les chances de monter de mauvais circuits neuronaux de lecture.