L’Etat “Big Brother” d’Obama se veut partenaire à part égale des parents dans l’éducation des enfants

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Arne Duncan, est un homme politique américain, membre du Parti démocrate. Il a été secrétaire à l’Éducation du 21 janvier 2009 au 31 décembre 2015.

 
L’administration Obama, à travers les Départements de l’Education et de la Santé et des Services Sociaux (HSS) veut envoyer ses agents dans chaque famille, s’affirmant « partenaire à part égale » des parents pour l’éducation de leurs enfants, et ce dès avant leur naissance. La déclaration d’intention politique relative à « l’engagement familial » mise en ligne sur le site du gouvernement depuis l’automne dernier présente les familles comme des « partenaires à part égale » de l’administration dans tous les aspects de la vie de l’enfant, de son « développement » à son « éducation », sans oublier son « bien-être en toutes circonstances ». L’intrusion gouvernementale aux accents clairement orwelliens n’épargnera aucun aspect de la vie de famille, que ce soit la santé, y compris la santé mentale des parents, « l’attitude » des familles ou encore les conditions de logement.
 

L’Etat Big Brother veut spolier les parents de leurs droits dans l’éducation

 
Le projet définit bizarrement la famille comme « toutes les personnes qui jouent un rôle dans la vie d’un enfant et qui interagissent dans le cadre de l’école et des programmes d’éveil de la petite enfance ». Afin de faire de cette « famille » un groupe de « partenaires à part égale », le projet étudié par les deux administrations fédérales fait des « recommandations » tant au gouvernement fédéral qu’aux instances gouvernementales des différents Etats. Ainsi, il apparaît que l’Etat Big Brother doit tout être informé de tout au nom du « bien » de l’enfant dont il se veut le « partenaire » attentif. Le projet parle explicitement de « partenariat à parts égales entre les familles et les professionnels », en vue de promouvoir une « responsabilité partagée » entre les « professionnels » du gouvernement et les familles pour « le développement sain, l’apprentissage et le bien-être de l’enfant ».
 

Surveillance psychologique des familles et des enfants par l’administration Obama

 
Le projet met également en avant le rôle important de la psychiatrie d’Etat, exigeant « une surveillance et une communication constantes à l’égard de la santé socio-émotionnelle et comportementale de l’enfant ». Au niveau local, les différents Etats devront « multiplier les consultations de santé mentale dès la petite enfance ». Au cas où les « partenaires » n’effectueraient pas leur travail comme l’entend Big Brother, il est précisé que les autorités locales doivent identifier les soutiens qui seront proposés aux parents pour les aider. Ces mêmes autorités locales devront également rechercher des « partenaires communautaires » en mesure de « fournir un ensemble complet de services dans les domaines de la santé, de la santé mentale ou de l’assistance au logement pour répondre aux premiers besoins des familles ».
 
Pour s’assurer que chacun des « partenaires » joue correctement son rôle, l’administration Obama exigera un contrôle régulier de ceux-ci : « Afin d’entretenir et de renforcer le lien avec les familles, les programmes et les écoles devront effectuer des visites périodiques à domicile afin que les enseignants et les familles puissent se connaître et échanger à propos des objectifs, des points forts, des défis et des progrès de l’enfant », sachant que si de telles visites ne peuvent avoir lieu pour « toutes les familles », il sera nécessaire d’imposer d’autres modalités.
 

« Partenaire à part égale » dans l’éducation des enfants

 
Les écoles seront mises à contribution pour « évaluer les besoins et les désirs des familles » ainsi que pour fournir une formation aux parents quant à la façon d’élever leurs enfants. Sous couvert de s’assurer du « bien-être » de chacun, ce sont tous les aspects de la vie des parents qui sont dans la ligne de mire de l’administration Big Brother. Les écoles communautaires qui bénéficient du soutien d’Obama – leurs détracteurs leur ont donné le sobriquet de « centres de substitution parentale » — sont déjà pleinement opérationnelles et sont appelées à jouer un rôle fondamental dans l’application de ce projet orwellien.
 
L’ex-Secrétaire à l’Education, Arne Duncan qui se vante de transformer les enfants en parfaits petits « écologistes mondialistes » avec l’aide de l’UNESCO en usant de l’arme qu’est l’éducation, a déjà demandé à ce que « certains enfants » soient placés 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 sous la coupe du gouvernement dans des internats surveillés.
 
Loin de n’être qu’un projet visant à responsabiliser les parents dans leurs rôles, ce programme entend justifier l’intrusion du gouvernement dans tous les aspects de la vie des familles et des individus. C’est une proposition extraordinairement dangereuse qui porte la marque de tous les régimes totalitaires.
 

Nicklas Pélès de Saint Phalle