Stephen Miller, conseiller politique de Donald Trump, accuse Hillary Clinton de corruption globaliste

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Stephen Miller fait partie de cette fraction non négligeable du monde politique américain qui s’oppose aux visées globalistes et mondialiste des hommes au pouvoir. Il était naguère conseiller du sénateur de l’Alabama, Jeff Sessions, dont l’opposition ferme aux traités libre-échangistes de l’Atlantique et du Pacifique a été très remarquée. Miller fait désormais partie de l’équipe de campagne de Donald Trump en tant que conseiller politique de haut niveau. Lors d’une émission télévisée organisée par la source conservatrice Breitbart News Sunday, il s’est notamment livré à une critique circonstanciée de la candidate démocrate, Hillary Clinton, mettant en évidence ses choix globalistes et plus encore les soupçons de corruption internationale qui pèsent sur l’ancienne Première dame et l’ancienne secrétaire d’État des États-Unis.
 
Ce sont des critiques que Donald Trump n’a pas hésité à brandir lui-même, citant lors d’un discours récent les faits les plus troublants avancés par le livre Clinton Cash, qui met en évidence les liens de Hillary avec le monde de la finance et qui dénonce ses options mondialistes. Pour Miller, ces critiques ne reçoivent pas l’attention médiatique qu’elles mériteraient : qui aux Etats-Unis, en se contentant de CNN, peut comprendre à quel point Mme Clinton soutient TAFTA, le Partenariat transpacifique, la Chine, les relations commerciales « normalisées » avec le Vietnam et la Corée…
 

Hillary Clinton suspecte de corruption parce qu’elle a effacé ses courriels

 
On peut ne pas partager l’enthousiasme de Breitbart ou de Stephen Miller pour Donald Trump qui demeure à beaucoup d’égards ambigu, mais la présentation de Hillary Clinton faite par le conseiller politique est éclairante. Lors de l’émission de dimanche, les journalistes ont évoqué les graves accusations qui pèsent désormais sur l’ex-secrétaire d’Etat. C’est confirmé, elle a détruit des courriels officiels, ce que n’interdisait pas seulement la prudence mais ses engagements pris sous serment. Elle a « cuisiné » son agenda officiel alors qu’elle était chargée des intérêts internationaux des États-Unis afin de dissimuler des rencontres politiquement gênantes avec de grands donateurs politiques. L’un de ces derniers s’est même vu gratifier d’une place au sein d’un important conseil national de sécurité, sans avoir la moindre qualification.
 
« C’est difficile d’envisager une corruption à une échelle aussi globale. C’est intéressant : Hillary Clinton n’est pas seulement mondialiste, elle est également impliquée dans une corruption internationale globale. C’est une chose d’être un globaliste économique et de favoriser des politiques au détriment du peuple américain. C’en est une autre, tout autre, que d’être engagé dans un système de corruption globale internationale à fin de tirer un bénéfice personnel et financier de cette opération de braderie de l’Amérique », a commenté Stephen Miller.
 

Stephen Miller, conseiller de Trump, accuse les médias de minimiser les options globalistes de Clinton

 
« Le genre d’efforts qu’elle a consentis pour dissimuler ses activités – tout ce que vous avez mentionné, ainsi que l’utilisation d’un serveur de courrier électronique privé, qui a mis en danger chaque Américain – sont le signe évident de sa mauvaise conscience. En d’autres termes, on n’essaie pas de cacher des dons en provenance de l’étranger, et des rencontres avec des donateurs ainsi que tous ces courriels, si tout ce que l’on fait est en règle. C’est une affaire de bon sens, tout le monde peut le comprendre, et je pense qu’il est impossible qu’une personne raisonnable puisse le nier », a-t-il déclaré.
 
Si Hillary Clinton a effacé près de 30.000 courriels, ostensiblement parce qu’il s’agissait de communications personnelles sans lien avec son poste de secrétaire d’État, « c’est presque certainement en vue d’occulter les affaires de corruption évoquée par Clinton Cash et d’autres sources », soutient Stephen Miller. « Il est impossible d’élever à la présidence une personne qui non seulement s’est engagée dans une corruption internationale à grande échelle et documentée, mais qui s’est ensuite systématiquement efforcée, aux dépens de la sécurité nationale des États-Unis, d’effacer, de cacher, d’occulter les traces de cette corruption. Ce serait simplement inimaginable de prendre une personne impliquée dans de tels agissements – qui une fois de plus, ont mis en danger chaque Américain – puis de lui donner une promotion. »
 
Il semblerait que ce thème doive prendre une place centrale dans la campagne de Trump pour les semaines et mois à venir.
 

Anne Dolhein