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Hongrie, Tchéquie, Pologne, döner kebab : Bruxelles encourage l’invasion

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Il y a une cohérence dans l’Europe de Bruxelles. La commission européenne poursuit la Pologne, la Tchéquie et la Hongrie pour n’avoir pas pris leur part de migrants, tandis que le parlement autorise les phosphates nécessaires au döner kebab. Par un biais ou un autre, Bruxelles encourage l’invasion de l’Europe.
 
En temps ordinaire, le parlement européen veille avec un soin jaloux à la santé des consommateurs de l’Union, et traduit ce souci par une législation rigoureuse, certains disent même tatillonne. C’est ainsi que les paysans français ne peuvent plus abattre le porc à la ferme et que les producteurs de poires doivent veiller à la courbure des fruits qu’ils mettent sur le marché. Mais s’il est sans pitié, le gendarme de Bruxelles n’est pas sans cœur et il sait ouvrir ses oreilles aux doléances des lobbyistes.
 

Bruxelles encourage le döner kebab multiculturel

 
Ainsi les industriels du döner kebab (vous savez, ce mille feuille de mouton qui tourne autour d’un axe vertical, dont le garçon à l’étal vous coupe de petits morceaux pour le fourrer dans un morceau de pain avec des frites) étaient-ils inquiets. Ces braves gens utilisent en effet de la viande surgelée, que l’on a traitée avec des phosphates pour la faire tenir, lui donner un aspect mangeable et lui conserver un semblant de jus. Or, il y a dans le parlement européen des Verts et des gens de gauche cohérents qui ont présenté un projet de loi interdisant les phosphates afin de préserver la santé du consommateur. Le projet a obtenu 373 voix sur 675 votants, une majorité apparemment confortable mais insuffisante : le règlement de Bruxelles exige la majorité absolue du parlement (376) pour qu’une loi soit adoptée. Les phosphates restent donc autorisés grâce au vote massif de la « droite ». Le PPE démocrate chrétien le proclament : « Nous avons sauvé vos kebabs ».
 

Tchéquie, Hongrie et Pologne refusent l’invasion

 
Voilà donc « plusieurs milliers d’emplois » sauvés, selon la députée conservatrice Renate Sommer. Le parti de la chancelière Angela Merkel se félicite : la filière de la viande halal en sort renforcée, comme aussi ces milliers de petites boutiques où travaillent des immigrés turcs, et sous leurs ordres des migrants plus récents, clandestins ou non, employés comme commis. Le döner kebab est un précieux outil de la multiculturalité : originaire de Turquie musulmane, il est aussi populaire dans les rues occidentales que le pan bagnat, le burger ou le poulet du Kentucky. C’est donc l’invasion de l’Europe, tant culturelle que physique, qu’a promue la droite du parlement européen par son vote.
 
Cette décision est parfaitement cohérente avec celle de la commission de poursuivre devant la cour européenne trois pays d’Europe de l’Est, la Hongrie, la Pologne et la Tchéquie, qui ont refusé d’accueillir les quota de migrants que Bruxelles leur avait alloués, préférant des sanctions financières. Visiblement, la commission veut aller plus loin, et les faire plier, c’est une question de principe : les « valeurs » de l’Europe maçonne imposent « l’accueil des réfugiés », c’est-à-dire en français, l’invasion des migrants. Nul membre de l’union ne saurait s’y soustraire.
 

Pauline Mille