Les immigrés musulmans bouleversent la proportion hommes-femmes en Europe

immigrés musulmans proportion hommes femmes Europe

Où sont les femmes ?


 
Le rapport homme-femme au sein de la communauté des immigrés musulmans âgés de 16 et 17 ans arrivant en Suède est de 11,3, au point que cet afflux a radicalement modifié l’équilibre de cette tranche d’âge au niveau national : on y dénombre dorénavant 123 garçons pour 100 filles. La proportion de 117 garçons pour 100 filles à la naissance est une des raisons qui ont poussé la Chine à remplacer la politique de l’enfant unique par celle des deux enfants. D’une manière générale, 71 % des « demandeurs d’asile » qui ont afflué en Suède en 2015 étaient des hommes. Le phénomène se constate également en Italie et en Grèce, avec 66% d’immigrants mâles, selon les chiffres de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), – une proportion qui atteint les 90% parmi les mineurs non accompagnés. Les immigrés musulmans sont en train de bouleverser la proportion hommes-femmes de l’Europe dans son ensemble.
 

Les immigrés musulmans : en grande majorité des hommes jeunes

 
Ces nouveaux chiffres confirment des rapports déjà anciens qui évoquaient une proportion de 70 à 75 % d’hommes parmi les migrants arrivant en Europe, et contredisent le discours officiel des Etats. Les médias ont avancé des chiffres qui sont difficiles à corroborer dans la mesure où il n’existe pas de données centralisées fiables relatives aux immigrants, ce qui permet également de laisser planer le flou sur la provenance des nouveaux venus. Il semble que – la corruption aidant pour se procurer de faux papier – nombre d’entre eux se prétendent d’origine syrienne pour obtenir un traitement plus favorable. Mais cela ne facilite guère la recherche de « réfugiés » aux intentions terroristes.
 

L’équilibre démographique bouleversé

 
La prédominance des hommes jeunes est pourtant un facteur inquiétant à cet égard. Elle fait l’objet d’un autre type de désinformation : ainsi, l’Office américain des réfugiés assure que « plus de la moitié des réfugiés sont des enfants ». Le terme « enfant » s’entend ici comme toute personne de moins de 18 ans, donc un « mineur » au regard de la loi. Ce qui permet de comptabiliser des adolescents de 16 ou17 ans, forts et vigoureux, parmi les « enfants » – c’est ainsi, du moins, qu’on les imagine.
 
Le détail est d’importance : la politique d’asile de l’Europe, des Etats-Unis et du Canada favorise les « groupes vulnérables, y compris les enfants non accompagnés et les victimes de viol », prévoyant le traitement prioritaire de leurs dossiers. Vu la difficulté de vérifier âge des migrants, comment ne pas penser que certains auront menti sur leur âge afin de pouvoir entrer en Europe ?
 

Menace sur l’Europe en raison de la proportion hommes-femmes parmi les migrants

 
S’il est déjà politiquement incorrect d’affirmer que si tous les hommes jeunes et musulmans ne sont pas des terroristes, la plupart des terroristes sont des hommes jeunes et musulmans, ce n’est pas la seule question que pose ce déséquilibre au profit des migrants mâles. Pour le professeur Valerie Hudson de l’université A&M du Texas, il est en lui-même inquiétant : « Les sociétés dont le rapport hommes-femmes est déséquilibré sont beaucoup plus instables, même sans idéologues djihadistes dans leur sein. » De nombreuses études montrent la relation entre le rapport hommes-femmes et la violence et le crime : plus le rapport est déséquilibré en faveur des hommes, plus le taux de criminalité augmente. Les recherches du Professeur Hudson montrent que « lorsque les jeunes hommes adultes échouent à faire la transition vers la fondation d’un foyer et la paternité – particulièrement dans le cas de jeunes hommes déjà en danger de présenter un comportement sociopathe en raison de la marginalisation, fréquent parmi les immigrés— leur colère ne fait que croître. »
 

Nicklas Pélès de Saint Phalle