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ONU : 25.000 combattants étrangers dans les rangs de l’Etat islamique et d’Al Qaïda

ONU 25.000 combattants étrangers dans les rangs de l’Etat islamique et d’Al Qaïda
 
Selon un rapport de l’ONU, plus de 25.000 combattants étrangers, originaires d’une centaine de pays, ont rejoint les groupes djihadistes, tels Al Qaïda et l’Etat islamique, et se trouveraient principalement en Syrie, en Irak et, de plus en plus, en Libye.
 
Selon les experts onusiens, ces dizaines de milliers de combattants étrangers sont engagés dans les conflits armés. On se rappellera notamment ces djihadistes européens impliqués dans l’égorgement de touristes de leurs propres pays, et qui avaient été enlevés dans ces régions. « Le rythme du flux est le plus élevé que l’on ait jamais vu, précise le rapport, et est principalement en direction de la Syrie et de l’Irak, avec un problème grandissant qui est également évident en Libye.  »
 

Le djihad a déjà attiré 25.000 jeunes combattants étrangers, selon l’ONU

Pour l’ONU, l’importance du nombre de ces djihadistes étrangers est, évidemment, une mauvaise nouvelle. Le rapport est plus explicite qui désigne « un urgent problème de sécurité mondiale  ».
 
Cela prouve aussi que la politique onusienne n’est pas adaptée. Ce n’est pas, comme le Conseil de sécurité l’a fait en septembre dernier, en adoptant une résolution appelant les gouvernements à empêcher leurs ressortissants de partir pour le djihad et à dénoncer le fait comme constituant une grave infraction, qui va changer quelque chose. Les attentats parisiens du début de l’année tendraient d’ailleurs à prouver que le problème est beaucoup plus vaste, beaucoup plus complexe.
 
D’autant qu’il s’agit littéralement d’une explosion, avec une progression de 71 % depuis l’été dernier, notamment en Europe, en Asie et dans les pays d’Afrique sub-saharienne. Et, toujours selon les rapporteurs, la situation ne serait guère en voie de résolution  : « La menace stratégique est même supérieure en 2015 et pour les prochaines années.  »
 

Dans les rangs d’Al Qaïda et de l’Etat islamique

 
Bien que la Syrie et l’Irak, « véritable école de formation  » pour les apprentis djihadistes, soient les destinations principales de ces futurs combattants, l’Afghanistan, le Yémen, le Pakistan, la Somalie, la Libye sont autant de points de chute.
 
Pour essayer d’enrayer cette contagion, le rapport appelle à une lutte contre l’extrémisme violent avec des « contre-messages  » à destination des jeunes. On peut se rassurer comme l’on veut. Mais le premier problème réside dans le vide, tant intellectuel que spirituel, que ces jeunes, qui aspirent à un idéal, rencontrent dans nos sociétés modernes façonnées, justement, par ceux qui aujourd’hui crient au loup. Après avoir créé Al Qaïda et le califat islamique, après avoir abattu tous les garde-fous, ils ont maintenant tout intérêt à grossir une menace prétendument globale qui exigerait une réponse globale, militaire et spirituelle, sous l’égide de l’ONU.
 
Dans cette dialectique sinistre, ces garçons et filles qui se ruent vers un islam qui non seulement n’entend pas saper ses principes, mais qui, dans sa version extrême, leur donne parfois l’illusion d’être des héros, ne sont finalement que des marionnettes entre les mains des puissances mondialistes…