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Le billet
Réchauffement climatique : le vrai risque, c’est le froid, même le New York Times l’avoue

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Parmi les propagandistes du réchauffement climatique d’origine humaine, le New York Times tient le pompon, c’est carrément un haut parleur du GIEC. Pourtant, il l’avoue, le vrai risque, pour l’espèce humaine, c’est le froid. Telle est la conclusion d’une étude du Lancet, la plus prestigieuse revue scientifique britannique.
 
A l’origine de l’information, un projet gigantesque du Lancet, une étude portant sur l’incidence du chaud et du froid sur la santé partout à travers le monde. Ont été passés en revue par une équipe de vingt chercheurs 74 millions de décès sur les cinq continents en 384 lieux. Un travail de Romain, ou de bénédictin, bref, un truc à donner chaud, ou à faire froid dans le dos, à tous ceux que l’effort effarouche. Et le résultat est sans conteste sinon sans appel, en tout cas sans ambiguïté : le froid tue dix-sept fois plus que le chaud.
 

Le New York Times avoue : le froid tue 17 fois plus

 
Jane Brody l’avoue dans le New York Times : « Alors que les décès causés par les vagues de chaleur font l’objet d’une publicité appuyée, les morts dues au froid extrême restent discrètes, et celles que provoquent le temps d’hiver ordinaire ne retiennent pratiquement nulle attention (…) pourtant une étude internationale incluant les États-Unis a découvert que le temps froid est à l’origine, directement ou indirectement de dix-sept fois plus de morts que le temps chaud. En hiver aux États-Unis, la mortalité est généralement plus élevée de 10 à 15 % que pendant les pics de l’été. »
 
La moitié de ces décès dus au froid viennent d’attaques cardiaques et d’AVC. En effet, pour maintenir la température cardiaque, le cœur envoie moins de sang vers la peau et il se concentre dans les régions internes. Selon le Lancet, pour faire équilibre à cet excès, de l’eau et du sel sortent du sang vers les tissus, ce qui laisse un sang plus épais, augmentant le risque de caillots, d’AVC et d’attaques cardiaques. En plus, quand l’hiver est froid, les gens sortent moins et se confinent dans d’étroits espaces surchauffés. Cela facilite la diffusion d’infections respiratoires qui vont du rhume à la pneumonie en passant par la grippe, et qui peuvent avoir une incidence fatale sur les patients qui souffrent déjà d’asthme, de cancers,ou d’autres affections cardiaques ou respiratoires chroniques.
 

Quel vrai risque, après le réchauffement climatique ?

 
En somme, le froid, ça n’est pas très cool. C’est d’ailleurs ce que nous rappellent les terribles hivers de la renaissance, des dix-sept et dix-huitième siècle, sans parler de la retraite de Russie. La chose est d’autant plus inquiétante qu’après un siècle et demie de hausse des températures consécutives à la sortie en 1850 du Petit âge glaciaire, le climat terrestre semble hésiter. Le doublement de la banquise antarctique n’est pas le seul signe que l’on risque un nouveau rafraîchissement. Si les émissions de carbone par l’homme avaient le pouvoir de l’enrayer, on pourrait les encourager, mais les grands mouvements du climat sont déterminés surtout par l’activité solaire, et, si elle se ralentit, rien n’empêchera le thermomètre de baisser.
 
Pour l’instant on n’en est pas là, et le New York Times reste un partisan ultra-orthodoxe du mythe du réchauffement climatique d’origine humaine, même s’il avoue que le froid tue. Pour lui le vrai risque demeure le réchauffement, pas le froid : celui-ci en effet tue surtout le Nord développé, alors que celui-là menacerait surtout le Sud paupérisé, qu’il s’agit de protéger du Nord. En somme, les ayatollah du réchauffisme ont une approche morale raciste du climat.
 

Pauline Mille