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« Transgenre » : les opérations de changement de sexe ont connu une augmentation spectaculaire aux Etats-Unis

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La société américaine des chirurgiens plasticiens tient depuis 2014 les statistiques des opérations de changement de sexe aux Etats-Unis. Dès la deuxième année de comptage, on a constaté en 2016 une augmentation de 20 % du nombre des opérations qui a atteint 3.200 cette année-là à travers le pays. Et ce ne serait qu’une partie de la réalité puisque selon les experts, il ne s’agirait que du tiers des opérations effectivement réalisées, faute de codification uniforme de la part des hôpitaux. Les transgenres sont à la mode, et il y en a de plus en plus. Les opérations hautement médiatisées de personnes du monde du showbiz jouent sans doute un rôle « prescripteur ».
 
L’explosion de la demande explique cette nouvelle tendance dans les blocs opératoires où des médecins mutilent et « reconstruisent » des « hommes » et des « femmes » en leur fabricant une apparence de sexe opposé au leur.
 
C’est d’ailleurs du jamais vu dans le domaine de la chirurgie esthétique : « Ce n’est qu’au cours de ces deux dernières années que nous avons constaté cette augmentation spectaculaire de la demande ; c’est certainement un sujet dont on parle davantage », a déclaré le Dr Loren Schechter qui réalise ce type d’opérations de « réassignation de genre » depuis une vingtaine d’années.
 

Les opérations de changement sexe en augmentation spectaculaire

 
La pression est telle que les compagnies d’assurances américaines sont de plus en plus nombreuses à proposer un remboursement du changement de sexe pour les patients souffrant de « dysphorie de genre » : le sentiment d’être prisonnier d’un corps qui ne correspond pas à ce que l’on est dans sa tête. Au lieu de chercher à soigner ce qui naguère été considéré comme désordre mental, on veut ainsi faire primer l’idée sur la réalité, et au besoin, modifier la réalité pour qu’elle corresponde à l’idée.
 
Ce sont évidemment de gros chantiers, fort lucratifs. On ne se contente pas en effet de refaire des organes génitaux – factices, évidemment, en ce qu’ils ne peuvent remplir la fonction reproductive qui est leur raison d’être. On refait des visages, on revoit l’allure générale du corps, on soutient le tout avec des thérapies hormonales et même les psychiatres et autres psychanalystes sont sollicités pour le « soutien émotionnel » des personnes en voie de « transition ». C’est bien la preuve que tout cela n’est pas anodin : depuis quand a-t-on besoin d’aide psychiatrique pour « accompagner » l’accomplissement de son plus cher désir ?
 

Aux Etats-Unis, les transgenres mieux acceptés – dans la presse. Chez les Américains, c’est autre chose…

 
Les revendications de changement de sexe et des droits LGBT font qu’aujourd’hui, de plus en plus de médecins et d’hôpitaux américains acceptent de pratiquer ces opérations, l’objection religieuse se faisant elle-même de plus en plus marginale (en attendant d’être interdite ?). Du coup, le prix de l’opération diminue et il devient de plus en plus facile de faire le pas, affirment les journaux.
 
Il est cependant légitime de se demander à quel point le changement d’attitude à l’égard des transgenres est un phénomène populaire ou non. Portée par les médias, l’idéologie LGBT semble s’être imposée dans les esprits. Mais la chaîne de supermarchés Target ne s’est toujours pas remise d’une perte de valeur de ses actions l’an dernier, qui va de pair avec une baisse générale de la satisfaction de ses clients sur tous les plans sur la même période et une fuite des acheteurs.
 
Celle-ci a été provoquée précisément par un boycott de la politique « trans-friendly » mise en place il y a un an par Target qui a imposé alors le droit d’accès aux toilettes du sexe opposé pour les personnes se sentant hommes ou femmes malgré des apparences contraires, si l’on peut dire. L’action Target dépassait les 84 dollars juste avant la mise en place de la politique pro transgenre le 19 avril 2016 : depuis lors, n’a cessé de chuter pour atteindre environ 56 dollars.
 

Jeanne Smits