Climat : le véritable objectif des alarmistes du changement climatique, révélé par eux-mêmes

Climat objectif alarmistes changement climatique

Le Dr Ottmar Edenhoefer, directeur-adjoint et économiste responsable de l’Institut Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique, en Allemagne.


 
Les leaders mondiaux et militants qui ont participé au sommet des Nations Unies sur le climat en décembre dernier à Paris sont tous motivés par la protection de la planète. C’est du moins ce qui est couramment admis. Pourtant des observateurs critiques soulignent que la feuille de route sur le climat concerne d’abord le pouvoir et la richesse. Le véritable objectif des alarmistes du changement climatique, disent-ils, serait de capter le pouvoir pour redistribuer la richesse globale par le biais de taxes sur le carbone, l’évaluation financière de celui-ci, son commerce, sa régulation, etc. Et ce que disent ces esprits critiques est confirmé par les responsables du climat eux-mêmes.
 

Le changement climatique, un outil politique au service d’un objectif global

 
Le Dr Ottmar Edenhoefer joue un rôle de premier plan dans les cercles de décision sur le climat. De 2008 à 2015, il co-présida le groupe de travail onusien du Panel on Climate change (GIEC) sur « l’atténuation du changement climatique ». Il est également directeur-adjoint et économiste responsable de l’Institut Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique, en Allemagne, l’un des centres sur le climat qui contribue à élaborer la politique climatique pour les USA, l’ONU et la Banque mondiale, et qui est l’une des sources les plus citées sur le climat dans les principaux médias.
 
Dans une interview réalisée en 2010, il déclara sans sourciller : « Nous devons nous affranchir de l’illusion selon laquelle la politique internationale sur le climat est une politique environnementale. Cela n’a quasiment plus rien à voir avec une politique de l’environnement concernant des problèmes comme la déforestation ou le trou de la couche d’ozone. » Et il fit ensuite cet aveu choquant : « Nous redistribuons de facto la richesse mondiale par la politique climatique. »
 
Qu’en conclure ? Que nous avons affaire à un aveu brutal du fait que le discours sur le réchauffement de la planète par l’homme n’est qu’une stratégie politique – marxiste, socialiste, collectiviste et surtout mondialiste – avançant sous une apparence scientifique et environnementale.
 

Les alarmistes du climat révèlent leur vrai objectif

 
Notons que Dr Edenhofer est loin d’être le seul dans le confessionnal. La tsarine du climat à l’ONU, Christiana Figueres, s’est montrée plutôt diserte elle aussi en expliquant les mesures sur le climat imposées par l’ONU vont bien au-delà de la question climatique en elle-même. Elle a tenu des propos particulièrement révélateurs au sommet de Doha sur le climat, au Qatar en 2012 : « Il faut comprendre que ce qui se produit ici, non seulement à Doha mais dans le processus global du changement climatique, est une transformation complète de la structure économique mondiale. »
 
Elle ajoutait : « Nous influençons les gouvernements, le secteur privé et la société civile pour réaliser la plus grande transformation jamais entreprise. La Révolution industrielle transforma également le monde, mais elle n’était pas guidée selon une perspective centralisée. Il s’agit ici d’une transformation centralisée parce que les gouvernements ont décidé d’écouter la science. C’est donc une transformation très, très différente, qui va considérablement modifier la vie de chacun sur la planète. »
 
Dans leurs rêves les plus fous, Mao et Staline n’auraient sans doute pu imaginer un régime globalisant dédié à la mesure du CO2 et régulant chaque respiration, chaque feu de cuisine, chaque watt dépensé, et pour ainsi dire chaque activité de chaque personne sur terre.
 
Une vision qui fait froid dans le dos, et à laquelle devrait s’opposer toute personne d’esprit libre. Et dans ces stratégies en poupées russes, l’objectif réel, premier dans l’intention et dernier dans l’opération, n’a pas encore été évoqué : la création d’une spiritualité globale, écologique, panthéiste et maçonnique, déjà nettement discernable et destinée à informer, à donner forme à toutes les religions…