Le prétendu réchauffement du climat d’origine humaine, arme des Rockefeller contre Exxon et le pétrole

Rockefeller Exxon pétrole réchauffement climat origine humaine

Dessin satirique représentant le monopole dans les années 1900 de la société Standard Oil fondée par John D. Rockefeller


 
Le réchauffement climatique, une cause désintéressée et purement altruiste ? Les manœuvres de l’empire financier des Rockefeller démontrent le contraire. Toute rupture technologique recouvre un transfert massif de richesse d’une oligarchie à une autre. On le voit aujourd’hui avec l’arme de destruction massive qu’est le « changement climatique » utilisée contre les industries extractives, pétrolières en particulier, Exxon étant en première ligne.
 
Le groupe Energy and Environment Legal Institute (E&E Legal), basé à Washington, a établi que la famille Rockefeller a dépensé des milliards pour financer les journalistes « climatiques » et leur propagande, les hommes politiques, les « académies » et les études politiquement orientées menées par des entreprises du secteur de l’énergie. Tout cela sous le prétexte de combattre le très controversé « réchauffement climatique d’origine humaine ». E&E Legal a aussi établi que le milliardaire George Soros, globaliste, multiculturaliste et anti-occidental radical, a aussi financé cet effort. L’étude de E&E Legal est intitulée « The Rockefeller Way: The Family’s Covert “Climate Change” Plan ».
 

Etrangler l’industrie du pétrole… qui fit la fortune du premier Rockefeller

 
L’objectif de ces milliardaires, selon l’étude, est d’étrangler l’industrie pétrolière et gazière en instrumentalisant les pouvoirs publics et cela afin, une fois de plus, de renforcer le contrôle des Rockefeller sur le secteur énergétique. Rappelons que l’hydre Rockefeller a connu une expansion décisive au début du XXe siècle avec John Davidson Rockefeller, grâce à l’industrie pétrolière. La fortune de ce dernier atteignit en 1937, à sa mort, l’équivalent de 1,5 % du PIB des Etats-Unis, la plus importante de l’histoire.
 
Aujourd’hui, la dynastie Rockefeller et ses 200 membres, dont les investissements sont diversifiés en particulier dans la banque, ont régressé à la 24e place des fortunes américaines. Raison de plus pour prendre leur revanche. Un rapport du Sénat sur le rôle du « club des milliardaires » dans l’expansion de l’idéologie « verte » indique, entre autres informations, que la Fondation Rockefeller est parmi les premiers financeurs des causes « environnementales » aux Etats-Unis. Et, derrière elle, des industries nouvelles qui leur sont subordonnées.
 

Le réchauffement climatique d’origine humaine, une arme pour la fondation Rockefeller ?

 
Exemple de manœuvre des Rockefeller pour attaquer l’industrie pétrolière sous couvert de défense du climat : la manipulation du procureur général de New York, Eric Schneiderman. Le magistrat a été alerté par une enquête prétendument journalistique, financée en fait par les fonds de propagande des Rockefeller, concluant que le pétrolier Exxon savait que le « réchauffement global d’origine humaine » était avéré. C’est ainsi que Schneiderman, de bonne foi ou pas, créa avec plusieurs magistrats d’autres Etats le groupe des « Procureurs généraux pour l’énergie propre ». Cette alliance particulièrement agressive lança des procédures contre des organisations climato-sceptiques, mettant gravement en cause les principes de liberté d’expression et de recherche scientifique.
 
A l’été 2012, deux organisations de « défense du climat » financées par les Rockefeller ont comploté pour préparer l’offensive, discutant des meilleurs moyens pour stigmatiser les sociétés du secteur de l’énergie. « Pendant cette conférence, les activistes du climat ont mis au point leur stratégie pour attaquer Exxon Mobil, à la fois par le biais des procédures judiciaires et par les médias », explique E&E Legal. Parmi les armes à leur disposition, le procureur général de New York Schneiderman et l’école de « journalisme » de l’Université Columbia de New York, largement contrôlée par les Rockefeller. Ces derniers avaient depuis longtemps suggéré à Schneiderman d’enquêter sur Exxon, indique InsideClimate News qui est, comble de l’ironie, un organe de propagande « climatique » financé par les Rockefeller et dirigé par un de leurs pions.
 

Janvier 2016 les Rockefeller lancent la guerre contre le pétrole – et Exxon

 
Autre étape : janvier 2016. Ce mois-là se tint une conférence au quartier général du Fonds familial des Rockefeller, réunissant les plus alarmistes des « réchauffistes » et leurs valets politiques. Elle était organisée par Lee Wasserman, directeur du Fonds familial. Ordre du jour : déclencher une guerre contre les compagnies pétrolières. Parmi les moyens envisagés, monter un « scandale » en obtenant d’un procureur qu’il se saisisse de documents internes à la compagnie visée, pousser les investisseurs à se détourner des actions des compagnies pétrolières et assurer une pression politique maximale. Une offensive d’autant plus efficace que les dirigeants d’Exxon ont depuis longtemps cédé en accréditant l’alarmisme climatique, participant par exemple au Conseil des relations internationales de l’ONU. Reste que les comploteurs des Rockefeller n’imaginaient pas, à cet instant, que Donald Trump serait élu et qu’il nommerait au poste de Secrétaire d’Etat… le patron d’Exxon, Rex Tillerson.
 
Pour autant les Rockefeller n’ont pas fini de peser sur la politique américaine. Le rapport d’E&E Legal est formel : la famille « a bien l’intention de contrôler les principales institutions du pays, par la philanthropie et par une influence toujours plus grande sur la scène internationale sous prétexte de faire avancer les causes supposément sociales ». Il poursuit : « Leur opposition cupide à toutes les énergies fossiles – qui avaient pourtant fait de John D. Rockefeller le premier des milliardaires – démontre qu’ils ne sont pas idéologues. Au contraire, ce sont de parfait opportunistes qui soutiennent les causes leur permettant de renforcer leur influence globale ».
 

Matthieu Lenoir