Mélenchon joue son avenir sur le « grand remplacement »

 

Il y a un an, Jean-Luc Mélenchon l’affirmait : « Il y a un grand remplacement. » « Celui d’une génération qui vient après l’autre et qui ne ressemblera jamais à la précédente. » Lors d’un meeting pour les municipales jeudi dernier, il a récidivé, affirmant que les listes LFI incarnent « la nouvelle France, celle du grand remplacement ».

A Jordan Bardella qui lui reprochait sur X défendre « l’éclatement communautaire, l’ère des minorités contre le peuple et les revendications de l’islam politique », M. Mélenchon répondait que « c’est le mécanisme de la vie. C’est ça la nouvelle France ».

Sur BFMTV, Eric Zemmour a lancé : « Je suis le seul a utiliser cette expression parce que je suis le seul à avoir conscience de l’ampleur historique de ce qui se passe maintenant. » Il a ajouté, expliquant que LFI est le parti « de la France arabo-musulmane qui veut remplacer la France française », que « Jean-Luc Mélenchon, tout le monde a compris désormais qu’il jouait son destin électoral sur les peuples des banlieues arabo-musulman ».