La Cour suprême des Etats-Unis a rendu le 2 mars l’arrêt Mirabelli c. Bonta. Par 6 voix contre 3, elle a déclaré qu’en Californie, les établissements scolaires ne peuvent pas entamer des « transitions de genre » de mineurs dans le dos de leurs parents.
Les requérants citaient notamment l’exemple de cette famille qui n’avait découvert la « transition » entamée de leur fille avec la complicité de son école qu’après une tentative de suicide de celle-ci.
La Thomas More Society, association d’avocats qui représentait parents et enseignants contre la Californie, a salué « la décision la plus importante en matière de droits parentaux depuis une génération » et relevé que la Cour a estimé que l’Etat de Californie avait « écarté les principaux protecteurs de l’intérêt supérieur des enfants : leurs parents ».
Greg Burt, vice-président du California Family Council, a souligné qu’« aucune école ne devrait jamais faire passer l’idéologie avant le bien-être d’un enfant ou l’autorité parentale » et que « cette décision envoie un message fort : la Constitution protège toujours les familles, et les écoles californiennes ne sont pas au-dessus des lois ».











