Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) et l’un des opposants les plus déterminés à la proposition de loi d’euthanasie, s’est rendu à l’ONU avec sœur Agnès, médecin des Petites sœurs de pauvres, qui a défendu l’objection de conscience des établissements confessionnels de santé.
Sur X, Grégor Puppinck écrit : « Les religieuses qui refuseront l’euthanasie dans leurs maisons de retraite et hôpitaux encourent une peine de 2 ans de prison et 30.000 euros d’amende selon la proposition de loi sur l’euthanasie. Nous sommes venus à l’ONU pour dénoncer cette véritable persécution ! Ne laissons pas passer une telle injustice ! »
L’ECLJ propose toujours une pétition contre la légalisation de l’euthanasie, que l’on peut signer ici.
Ce mardi 3 mars, Sœur Agnès, médecin des Petites sœurs des pauvres, s’est exprimée devant la Rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction @NazilaGhanea aux Nations unies à Genève, pour défendre l’objection de conscience des établissements confessionnels de… pic.twitter.com/peIWmOJUJr
— ECLJ – European Centre for Law & Justice (@ECLJ_Official) March 3, 2026











