Une violente tempête a secoué l’enclave espagnole de Ceuta et révélé aux habitants une effroyable odeur d’excréments humains. Après l’invasion de 80.000 migrants en juillet, la ville subit la présence résiduelle d’une quinzaine de milliers de clandestins qui sèment le désordre, la violence et la peur. Entre deux exactions, ils utilisent les canalisations comme toilettes, et trois mois accumulés sont remontés à la surface sous l’effet de la tempête. Pendant ce temps-là, le catastrophique Pedro Sanchez n’a trouvé aucune solution pour sortir de là.











