Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, a emmené Assa Traoré en exhibition à Paris pour une manifestation de blocage de lycée, comme s’il s’était agi de faire un tour sur le tapis rouge de Cannes. Assa Traoré est cette activiste bruyante et violente, sœur d’une petite tribu de délinquants et criminels. L’un d’eux, Adama, malade, est mort pendant son arrestation, sans que cela soit de la faute des gendarmes. Plusieurs enquêtes l’ont établi et la justice en a jugé définitivement – sans en tenir compte, Assa continue d’abreuver justice et police de ses insultes. Les observateurs ont noté que ni Melle Traoré ni M. Bagayoko n’avaient de rapport direct apparent avec les lycées, et en tirent la conséquence que les prétendues manifestations « lycéennes » sont l’occasion pour LFI et ses « proxys » (en français, ses affidés, ses proches, ses instruments) de s’essayer à la pression révolutionnaire. On doit préciser en outre que les deux activistes partagent une haine active des forces de l’ordre, Bagayoko cultivant la proximité de dealers pendant qu’Assa a été condamnée en appel pour diffamation sur une femme gendarme. Un même mépris de la loi républicaine les anime, puisque Assa ne tient aucun compte des jugements prononcés et que Bally proclame que « la violence peut être légitime ». Bref, seule la révolution qu’ils mènent leur importe, la nouvelle France séparatiste qu’ils incarnent : en s’affichant ensemble, deux racisés rebelles, ils envoient une image très claire de cette nouvelle France.











