Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, a déclaré mercredi à propos de l’hommage rendu dans l’hémicycle à Quentin Deranque, tué par des activistes d’extrême-gauche : « Je pense qu’aujourd’hui on peut regretter d’avoir eu cette minute de silence compte tenu du personnage. » Elle faisait référence à des messages racistes et antisémites trouvés sur les réseaux et attribués à Quentin par Médiapart.
Mme Braun-Pivet a ajouté : « Maintenant, ce que nous ne pouvons pas regretter, c’est la condamnation de la violence politique. » On peut donc condamner la violence politique, mais pas rendre hommage à ses victimes.
Elle s’est aussi exprimée sur le cas du député LFI Raphaël Arnault, dont plusieurs proches sont impliqués dans le meurtre, expliquant ne pas avoir « le pouvoir » de l’empêcher « de revenir siéger dans l’hémicycle », mais estimer qu’« à titre personnel, moral, il est difficile de représenter la Nation » dans son cas.











