C’est l’opinion nettement affirmée en janvier par Eric Coquerel, député LFI et président de la commission des finances à l’Assemblée nationale, lorsqu’il donnait ses instructions pour les (alors futures) élections municipales. Voilà une recommandation en accord avec la pensée de Jean-Luc Mélenchon, lequel appelle « les jeunes générations » à « remplacer les anciennes », pour former une « nouvelle France » qu’il souhaite « créolisée ». Donc, à des populations de Seine Saint-Denis de moins en moins blanches, il faut selon LFI des représentants de moins en moins blancs (sauf eux dans certains cas). Le raisonnement est calqué sur celui de certains supporters de foot, pour qui un pays encore majoritairement blanc ne devrait pas avoir une équipe noire à 80 %. Ce qui est amusant, c’est qu’Eric Coquerel, pris en flag de racialisme (c’est après tout son droit), s’est lancé dans un gloubiboulga marxistoïde où il était beaucoup question de « classes populaires » pour justifier la préférence pour les « racisés ». Cela présente au moins l’avantage d’avouer ce que l’on sait déjà : les quartiers populaires sont un euphémisme pour zone de forte immigration.











