L’Eglise au Mexique veut réhabiliter la mémoire des Cristeros, « effacée des livres d’histoire ». Cent ans après la « loi Calles », les évêques mexicains souhaitent rendre à la Cristiada, l’épopée des catholiques soulevés contre la sanglante persécution maçonnique, la place qu’on a effacé des manuels scolaires. « Il nous semble très important de bien connaître cette histoire, une histoire qui a été effacée des livres d’histoire du Mexique », a déclaré Mgr Héctor Mario Pérez Villarreal, secrétaire général de la Conférence de l’épiscopat mexicain (CEM). Il ne s’agit pas d’exalter la guerre, mais le témoignage de foi d’un peuple persécuté. Le secrétaire général de la CEM a affirmé, sans détour, que la liberté religieuse est un droit antérieur au pouvoir politique – un droit que l’Etat ne concède pas, mais qu’il a seulement pour devoir de garantir – et qu’une loi qui y porte atteinte viole un droit fondamental.











