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Le gouvernement britannique utilise des trolls pour lutter contre les « extrémistes », la « radicalisation » et pour renforcer sa propagande

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Scandale en Grande-Bretagne : un document secret vient d’être publié, qui révèle que le gouvernement britannique paie des trolls sur les réseaux sociaux, chargés d’utiliser la « science comportementale » et une propagande bien définie, afin de manipuler l’opinion publique, lutter contre une « radicalisation » non définie, contester les critiques faites au gouvernement en Grande-Bretagne comme à l’étranger, et cibler les « extrémistes ».
 
Cette tentative de manipulation des foules se fait très officiellement dans le cadre du Joint Threat Research Intelligence Group (JTRIG), programme britannique de lutte contre la radicalisation et l’extrémisme, mais également programme de propagande.
 
Le document révèle que le gouvernement britannique cherche à toujours mieux utiliser « l’utilisation de la science comportementale » pour améliorer ses capacités de propagande, ou pour parler de manière plus exacte, pour améliorer ses techniques de manipulation.
 

Les trolls du gouvernement britannique doivent promouvoir « l’obéissance » et « la conformité »

 
Entre autres objectifs, le travail de cette armée de « trolls » informatiques consiste à promouvoir « l’obéissance » et « la conformité » pour contrer les activistes que les autorités britanniques décrivent dans leur document comme « radicaux » ou « extrémistes ».
 
Il n’est pas étonnant de découvrir que ces petits soldats des services britanniques de renseignement travaillent en étroite collaboration avec la NSA américaine, également accusée d’écouter illégalement des millions d’Américains innocents.
 
Le document secret publié révèle également que les activités du JTRIG ne profitent pas seulement aux services de renseignements étrangers. Il collabore avec la police, les services de sécurité, les services douaniers, le fisc. Il rassemble également des informations sur « la radicalisation » pour le ministère de l’enfance, des écoles et des familles. Même la Banque centrale d’Angleterre peut bénéficier des informations recueillies par les trolls gouvernementaux !
 

Le gouvernement britannique entend lutter contre les « extrémistes locaux » – mais la radicalisation n’est pas celle qu’on pense !

 
Parmi les objectifs révélés dans le document publié, on remarque la collecte d’informations pour les décisions judiciaires, « nier, contrer ou dissuader » les criminels et pirates informatiques et la poursuite des crimes domestiques. Mais l’un d’entre eux est spécialement inquiétant : la lutte contre ceux que le document décrit comme des « extrémistes locaux », à savoir les ennemis politiques du gouvernement.
 
Parmi ces « extrémistes » se trouve par exemple l’« English Defense League » qui manifeste régulièrement contre l’islamisation de la Grande-Bretagne, mais également les lecteurs réguliers du site Wikileaks. On ne s’en étonnera guère : le Premier ministre britannique David Cameron ne déclarait-il pas récemment devant les Nations Unies que l’adhésion à des thèses complotistes ou la croyance en des prophéties religieuses étaient des preuves de radicalisation ?
 

Le ministre de l’Education participe à la propagande homosexualiste

 
Cette semaine encore, le ministre britannique de l’Education, Nicky Morgan, a même appelé les enseignants à participer à la guerre contre « l’extrémisme non-violent », en signalant les enfants opposés à l’homosexualité, à la police et aux services sociaux.
 
Il faut désormais être sourd et aveugle pour ne pas se rendre compte de l’aspect parfaitement totalitaire de telles méthodes illégales – et ne pas agir tant qu’il est encore temps.
 

Béatrice Romée