Yael Braun-Pivet, après avoir dit cela sur CNews, a cru représenter l’équilibre et la raison en ajoutant : « mais cela ne doit pas se faire dans la violence ». Quand le président de l’Assemblée nationale, quatrième personnage de l’Etat, profère une telle ânerie, il ne faut pas s’étonner que des centaines de milliers d’étourneaux sèment l’émeute politique dans le pays. Ce prétendu droit, en effet, n’existe pas, et la patronne des législateurs est placée pour le savoir. Non seulement aucun droit ne reconnaît à un élève la faculté d’empêcher l’accès à un établissement public, mais la loi garantit au contraire l’instruction qu’elle a rendue obligatoire, et la liberté à tous les élèves de suivre les cours pour lesquels le contribuable paie. Un blocage n’est pas l’exercice d’une liberté, c’est la privation de celle des autres. A quand un signalement de CNews à l’ARCOM, aucun modérateur n’ayant protesté ? Assorti d’un signalement de Mme Braun-Pivet au Bureau de l’Assemblée pour que son immunité soit levée, et au tribunal de grande instance de Paris pour mensonge public et incitation à enfreindre la loi. Bagayoko n’est pas le seul incendiaire de la République.











