“Frontières, c’est des gens méprisables. […] Ils sont en liberté. Mais que voulez-vous : il y aussi des RATS CREVÉS, des chiens enragés, quand on peut, on les capture. [..] S’ils vous tapent : légitime défense.”
Choqué par les propos de Jean-Luc Mélenchon ce soir qui met une… pic.twitter.com/Ltms9bGoQ4
— Erik Tegnér (@tegnererik) March 24, 2026
Mélenchon, qui s’essaie au métier de tribun de la nouvelle plèbe, n’en a pas la verve naturelle, alors il s’essaye à la surenchère permanente, de plus en plus violente. Cette fois il s’en est pris à la rédaction de notre confrère Frontières, qui a le malheur de ne pas l’approuver. Il regrette que ces « gens méprisables » soient « en liberté ». Il aimerait les « interdire », comme « les moustiques ». Les adversaires sont des animaux pour lui. Alors il invite les militants à les capturer et « s’ils vous tapent : légitime défense ». C’est-à-dire qu’à un article doit répondre un lynchage ? Cela a déjà été le cas : un des participants au meurtre de Quentin Deranque a déjà attaqué un journaliste de Frontières. La Jeune Garde, milice dont la dissolution n’est toujours pas définitive, est une machine de guerre civile. Et cela fait rire les militants LFI.










