Thomas Piketty, l’idéologue socialiste déguisé en « chercheur » économiste, trouve chaque jour une nouvelle sottise à dire. Au contraire de ce qu’il a affirmé péremptoire, le nombre de milliardaires est un bon signe pour la prospérité générale. Premier exemple, la Suède : rompant avec son passé d’Etat Providence, elle a supprimé les droits de succession en 2004 et l’impôt sur la fortune en 2007, elle compte aujourd’hui 45 milliardaires en dollars pour 10,6 millions d’habitants, pour un PIB par habitant de 63.133 dollars, contre respectivement 7 milliardaires et 34.198 dollars en 2005. La France, elle, comptait en 1987 trois (3) milliardaires et en compte 52 aujourd’hui. Or, selon la Banque mondiale, le PIB/habitant est passé de 16.175 dollars en 1987 à 48.985 dollars en 2025. Trois fois plus. Si Piketty avait raison, le niveau de vie en France aurait dû reculer. Lest chiffres de l’INSEE confirment ceux de la banque mondiale : le niveau de vie médian des Français en euros constants est passé de 10.390 par an en 1970 à 25.760 euros en 2023, son plus haut niveau jamais mesuré. Enfin, dans le monde aussi, le nombre de milliardaire est un indicateur de prospérité. Le classement Forbes 2026 recense 3.428 milliardaires, contre 140 sur la première liste de 1987 : vingt-quatre fois plus en trente-neuf ans. Or, d’après la Banque mondiale, environ 2,3 milliards de personnes vivaient dans l’extrême pauvreté en 1990, soit plus de 40 % de l’humanité : ils ne sont plus que 831 millions en 2025, soit une personne sur dix. Et le PIB par terrien a été multiplié par trois. Ce n’est certes pas parfait, mais c’est beaucoup mieux : l’ennemi n’est ni le riche ni la richesse, mais la pauvreté.











