La vérité commence à se faire jour sur l’affaire de la jeune Espagnole euthanasiée la semaine dernière. Derrière la propagande massive pro-euthanasie, qui a tracé le portrait d’une Noelia fermement décidée à mettre fin à d’insupportables souffrances, en dépit des réticences de son père, apparaissent des zones d’ombre. Selon Polonia Castellanos, l’avocate du père de Noelia Castillo Ramos, Noelia a demandé par écrit un report de 6 mois de son euthanasie, pour prendre le temps de réfléchir, mais sa demande a été ignorée par l’administration au motif qu’elle n’aurait exprimé « que des doutes », sans valeur juridique. Les parents de Noelia auraient en outre fait l’objet de pressions pour ne pas retarder l’euthanasie, car la procédure de prélèvement des organes était déjà prévue. Il faut continuer à suivre cette affaire avec une attention extrême, mais un fait vient d’apparaître, qui rend le processus d’euthanasie encore plus inhumain, et qui doit être corrigé au plus vite : quand le processus est engagé, il se poursuit inexorablement, quelle que soit la volonté du patient. Autrement dit, le libre choix invoqué pour justifier la loi n’est qu’une plaisanterie. Il n’y a ni hésitation, ni remords, ni regret possible : juste un chemin administratif vers l’abattoir.











