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Vingt-six Etats américains déposent plainte contre Obama pour « abus de pouvoir » dans la régularisation des clandestins

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Le président de la Chambre américaine des représentants, John Boehner, a annoncé mardi que les Républicains allaient lancer une procédure judiciaire contre le décret présidentiel de Barack Obama portant sur l’immigration. Ce décret a autorisé en novembre dernier la régularisation de quatre millions – au moins – de clandestins sans avis du Congrès.
 
De leur côté, vingt-six Etats américains ont déjà déposé plainte contre ces décrets présidentiels jugés anticonstitutionnels en raison du caractère unilatéral de la décision, prise sans vote préalable des parlementaires américains.
 

Plus de la moitié des Etats américains poursuivent désormais Obama

 
La plainte a été déposée dans un premier temps, le 3 décembre dernier, par 18 Etats pour tenter de stopper l’amnistie déclarée par Obama. A vingt-six, ce sont aujourd’hui plus de la moitié des Etats américains qui se sont mobilisés contre le décret présidentiel, perçu comme une décision totalitaire.
 
« Cette plainte n’est pas à propos de la question de l’immigration. Elle concerne l’Etat de droit, le pouvoir présidentiel et la Constitution américaine » précise le texte. La plainte souligne notamment qu’Obama lui-même a mis l’accent sur le caractère unilatéral de son initiative : « Je viens d’agir en vue de changer la loi. »
 
Le procureur général du Texas, premier Etat à déposer cette plainte, a précisé qu’il s’agissait de bloquer le décret présidentiel afin de « protéger nos Etats des implications économiques et sécuritaires de cette amnistie illégale ». Pour Ken Paxton, la décision du président américain représente clairement « un abus de pouvoir ». Il a lui-même reconnu, assure Paxton, n’avoir pas compétence pour imposer une amnistie.
 

La résistance contre les abus de pouvoir d’Obama s’organise

 
A l’inverse, douze Etats seulement ont déposé un amicus curiae brief auprès du même tribunal pour défendre les actions unilatérales du président Barack Obama.
 
Les parlementaires républicains devraient voter une résolution qui autorisera le Congrès à se joindre à cette plainte déjà existante, ou bien à déposer sa propre plainte contre Barack Obama.
 
Imagine-t-on semblable réveil de l’Europe ?