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L’ONU se sert de l’éducation pour transformer les enfants en « citoyens du monde » soucieux du « développement durable »

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Lors du sommet d’Oslo organisé par les Nations Unies sur l’éducation au développement le 7 juillet dernier, le secrétaire général Ban Ki-Moon a « réaffirmé le droit de l’homme à l’éducation. » « Nous sommes ici pour réaffirmer nos engagements et nos promesses concernant l’agenda du développement durable. L’éducation est essentielle pour concrétiser sa vision d’une vie digne pour tous », a ajouté le secrétaire général. Tous les enfants doivent devenir de vrais « citoyens du monde »…
 
Un communiqué de l’organisation s’est même publiquement vanté de vouloir faire progresser les ambitions mondialistes jusque dans les écoles : « En remerciant la Norvège pour son soutien à la première initiative d’éduction mondiale, M. Ban a très favorablement accueilli l’annonce faite aujourd’hui de la création d’une commission sur le financement de l’éducation mondiale, dont les cinq responsables sont la Norvège, le Chili, l’Indonésie, le Malawi, ainsi que l’UNESCO. »
 

L’ONU promeut le « développement durable » pour changer la manière dont les gens « pensent et agissent »

 
Les autres pays membres de l’ONU ne sont pas mentionnés, mais il est évident que tous y participent, notamment par leur contribution au budget de l’ONU, dont une partie finance les opérations de l’UNESCO. L’argent, fourni par les pays membres des Nations Unies pour cette première initiative sur l’éducation mondiale, ira à la production de « recommandations sur la stratégie à adopter pour atteindre nos objectifs ».
 
Et quels sont ces objectifs ?
 
Mettre tout enfant à l’école, partout dans le monde puisque l’éducation n’est plus un privilège mais un « droit de l’homme ». Pourquoi ? « Parce que l’éducation est un bon moyen de progrès social, économique et politique. Quand les gens apprennent à lire, à compter et à raisonner de façon critique, les perspectives pour la santé et la prospérité s’étendent exponentiellement. »
 
Le deuxième objectif est l’amélioration de l’enseignement : « Nous devons nous assurer que nos écoles sont des lieux d’opportunités et pas simplement des entrepôts oisifs. »
 

L’ONU parle d « éducation mondiale » et veut transformer les enfants en « citoyens du monde »

 
Derrière les bons sentiments et les nobles ambitions le troisième et véritable objectif ne se cache pas : il s’agit de favoriser la citoyenneté mondiale. « Le monde est confronté à des défis mondiaux, qui demandent des solutions mondiales (…) Il ne suffit pas que l’éducation produise des individus qui savent lire, écrire et compter. L’Education doit être transformative et donner vie à des valeurs partagées (…) Les solutions technologiques, la régulation politique ou les instruments financiers seuls ne peuvent pas accomplir le développement durable. Cela demande de transformer la manière dont les gens pensent et agissent. »
 
L’objectif est évidemment révolutionnaire.
 
On sait que « développement durable » sont des mots de code qui renvoient à un programme bien plus détaillé de l’ONU, l’« Agenda 21 ».
 
Sous couvert d’éducation, l’ONU, par son bras armé l’UNESCO, tente effectivement de changer les valeurs et croyances de l’humanité toute entière.
 

Pour promouvoir son éducation mondiale, l’ONU veut toujours plus d’argent public…

 
Ban Ki-moon insiste : « Pour transformer les promesses en action, nous devons mobiliser des ressources. Et nous devons augmenter les fonds pour mettre en place l’éducation universelle. » Mobiliser des ressources, c’est prendre toujours plus d’argent au citoyen moyen, afin de retourner ses propres enfants contre les valeurs que leurs ancêtres chérissaient.
 
Alors qu’en réalité les enfants scolarisés ne savent souvent plus ni lire, ni écrire, ni compter, l’ONU se focalise ailleurs, et rêve d’en faire de meilleurs « citoyens du monde » en faisant advenir des « valeurs partagées et transformatives ».
 
N’oublions pas que ces directives, qui semblent bien lointaines, seront demain sur le bureau du directeur de l’école d’à côté, comme l’histoire de la révolution mondialiste de ces dernières décennies l’a surabondamment prouvé.
 

Béatrice Romée