Un père tord le cou à une mouette attaquant sa fille : 8 mois ferme !

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Ça s’est passé en juillet 2024 à North Wildwood dans le New Jersey à l’est de Baltimore. Un jeune père de trente ans promenait sur le bord de l’Atlantique sa fille qui tenait un cornet de frites. Une mouette pique sur la petite en pleurs, une fois, deux fois, trois fois, puis le père excédé l’attrape, lui tord le cou et la jette dans une poubelle. Un an plus tard, dénoncé par des témoins de la scène, il était condamné à huit mois de prison ferme. Il en est sorti le 12 février dernier au bout de 262 jours de détention, avec l’obligation de suivre une thérapie. M. Stanley, représentant de l’association In Defense of Animals aurait souhaité plus de sévérité pour un « acte de torture commis en plein jour sous les yeux d’enfants », et il compare la peine à une « tape sur les doigts ». Voilà un exemple typique du totalitarisme participatif au service de la révolution arc-en-ciel. 1. Pas de barrière d’espèce, la vie d’une mouette est « sacrée ». 2. Un quidam qui n’est pas partie à l’affaire s’érige en juge moral et en délateur vertueux. 3. L’affect est manipulé, le vocabulaire le montre : « torture », « les yeux d’enfants ». 4. Le cas est médicalisé avec l’obligation de thérapie. 5. Extrême sévérité du juge, qui partage l’idéologie du dénonciateur. Or il s’agit d’un véritable délire : les mouettes, avec leur bec et leurs serres, sont dangereuses pour les enfants, et il était difficile de déterminer si la bête en voulait seulement aux frites. En admettant même que le père ait réagi exagérément, la peine est si disproportionnée qu’elle en devient manifestement idéologique.