Telle est la une de L’Humanité d’aujourd’hui, avec en titre un grand édito dont le titre est : « Une gravissime réécriture de l’histoire gravissime pour la démocratie. » Il situe bien l’enjeu du débat – du combat : c’est par l’histoire qu’on tient les esprits et juge la politique et la morale aujourd’hui. L’Humanité est le journal du Parti communiste français. En matière de démocratie, on sait ce que le Parti communiste a donné dans le monde : plus de cent millions de morts. Partout où il a pris le pouvoir, c’est par une violence extrême, et il ne l’a toujours pas lâché en Chine et d’autres pays d’Asie. L’antifascisme n’est pas à l’origine en 1920 un crime, mais une ruse dialectique visant à détourner l’attention des crimes communistes sur un adversaire naissant, le fascisme. Celui-ci ayant été liquidé en 1945, il suffit de coller son nom sur n’importe quel adversaire du PC et de l’extrême-gauche pour en faire un ennemi du genre humain et pouvoir ainsi l’éliminer au nom du bien. C’est au nom de l’antifascisme qu’on a réprimé Budapest, Prague, et que Pol Pot a « normalisé » le Cambodge. C’est au nom de l’antifascisme qu’on a lynché Quentin. L’antifascisme est une imposture qui tue.











