La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a été saisie par L’Union athée de Grèce sur la place des symboles chrétiens dans les institutions grecques. Cela fait suite à une décision du Conseil d’Etat grec qui leur était défavorable, attendu que « la présence d’icônes, inscrite dans la tradition historique et culturelle du pays, ne constitue ni une pression religieuse ni une atteinte aux droits fondamentaux », et que « les icônes (…) sont traditionnellement perçues comme des signes de continuité historique et spirituelle, non comme des instruments de prosélytisme ou de contrainte ».
Le Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) a soumis des observations écrites à la CEDH pour démontrer « que la présence d’icônes ne porte pas atteinte au respect de la liberté de conviction des justiciables, y compris leur droit d’être attachés au principe de la laïcité de l’Etat, et relève de la marge nationale d’appréciation ».











