Police désarmée : Bagayoko rétropédale dans la choucroute

Police désarmée Bagayoko rétropédale
 

En quelques jours le nouveau maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko, et son image, ont explosé. Depuis son élection on a appris que ce pauvre immigré malien agent modèle de la SNCF était en fait un aristocrate soninké, puis on a vu entrer à la mairie des « dizaines de personnes connues des services de police » le soir de sa victoire, il a annoncé le départ de tous ceux qui n’étaient pas d’accord avec son action, puis un plan de désarmement de la police municipale, et 90 agents sur 140 ont alors demandé leur mutation. Depuis, les délinquants prolifèrent dans les rues de la ville comme des escargots après la pluie, les vendeurs à la sauvette et trafiquants divers ne se cachent plus, les « choufs » ont reparu. Devant un tel désastre, Bagayoko rétropédale dans la choucroute : le désarmement ne serait pas encore « acté » et le plan demeure « à définir ». Au point que certains agents « auront potentiellement encore des armes à feu » en 2033 au départ du nouveau maire, a expliqué celui-ci à France Inter. Et d’ajouter : « Nous allons le définir dans le cadre de la doctrine pour renforcer la proximité dans nos territoires. » En français ou en soninké, la langue de carton de l’administration qui s’est trop avancée et rencontre la réalité est toujours pitoyable.