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La production mondiale de céréales va de record en record : le CO2, précieux allié de la nourriture des hommes

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Bonne nouvelle pour la planète : l’année 2017 affichera une production record de céréales sur Terre, annonce la FAO, l’organisation de l’agriculture des Nations unies. La production de céréales devrait dépasser le record de l’année précédente. Le stock global de riz et de céréales secondaires (orge, avoine, épeautre, seigle…) devrait aussi atteindre un niveau record. De quoi alarmer les climato-alarmistes qui répètent que le « changement climatique » va affamer la planète et qui s’en prennent au CO2, engrais sans pareil.
 
On notera avec intérêt que le nouveau record atteint par les céréales secondaires est porté par la croissance de leur production en Amérique latine et dans la partie sud de l’Afrique. La production de froment devrait quant à elle décliner légèrement par rapport à 2016 en dépit d’un ajustement depuis fin octobre lié à une moisson de plus grande ampleur qu’anticipé en Russie. Cette baisse est surtout due à une moisson moins importante aux Etats-Unis, en raison principalement des événements climatiques de l’année, et en Australie. La production mondiale de riz devrait rester stable. Au plan, commercial, le léger déclin du froment est largement compensé par un surcroît de transactions sur le maïs, le sorgho et le riz.
 

Le nouveau patron de l’EPA Scott Pruit encouragé à passer au crible les affirmations alarmistes

 
De quoi conforter les opposants à la théorie de la nocivité du CO2, qui est considéré de nos jours par la pensée unique comme un polluant. La Heritage Foundation américaine dénonce ainsi la vision catastrophiste de l’impact des activités humaines par le « réchauffement » qu’elles entraîneraient, supposément lié à un surcroît de dioxyde de carbone, et qui serait la cause d’une désertification massive et d’une hausse du niveau des océans. Son point de vue est pris en compte par le nouvel administrateur de l’agence américaine pour l’environnement (EPA), Scott Pruit. Bob Murray, patron d’un géant du charbon, Murray Energy Corp., dit avoir encouragé Pruit à passer au crible les affirmations alarmistes et les justifications scientifiques des régulations, actuelles et futures, visant à réduire les émissions à gaz à effet de serre.
 
L’un des thèmes développés par la Heritage Foundation est que les émissions de dioxyde de carbone par la combustion des carburants fossiles ne devrait plus être considérées comme polluantes mais comme un élément essentiel permettant, par l’accélération de la croissance de la végétation, de nourrir une population mondiale en forte expansion. Bob Murray a ainsi insisté sur le fait que la nouvelle administration nommée par Donald Trump « prépare un travail de fond » sur les affirmations alarmistes, « par des études contradictoires et un débat sur la science ». Il ajoute : « Il faut le faire ; si vous ne les contredisez pas, vous resterez définitivement contraints par cet engagement climatique. »
 

La production mondiale record de céréales a-t-il un rapport avec le CO2 ?

 
L’administration Trump a été très active pour réorienter les politiques visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre, le principal étant sans conteste la vapeur d’eau bien que les climato-alarmistes, porteurs de valises de la nouvelle économie « disruptive », persistent à viser principalement le CO2. Le nouveau gouvernement américain entend revenir sur le Clean Power Plan, qui visait à réduite de 32 % les émissions des centrales électriques à l’horizon 2030, et le président Trump a annoncé un retrait des accords de Paris sur le climat.
 

Selon Craig Idso, il faut émettre du CO2 pour nourrir la planète à l’horizon 2050

 
Le résultat des récoltes de l’année 2017 est à ce titre édifiant. Craig Idso, qui a fondé le Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, climato-sceptique affiché, affirme que la production alimentaire mondiale ne pourrait plus satisfaire la demande à l’horizon 2050 si on n’émettait pas plus de CO2 dans l’atmosphère. Rappelons que le CO2 est utilisé par les végétaux pour produire leur biomasse grâce à la photosynthèse qui réduit le dioxyde de carbone par l’eau grâce à l’énergie solaire captée par la chlorophylle, en libérant de l’oxygène, pour produire principalement du glucose.
 
Pour l’instant, tout va bien malgré les hululements apocalyptiques du GIEC et de l’Union européenne. La production estimée de céréales pour la prochaine campagne, qui s’achèvera en 2018, se situera bien selon la FAO au-dessus en volume des résultats de la campagne précédente à 2.613,3 millions de tonnes contre 2.612,2 millions de tonnes. Du jamais vu.
 

Matthieu Lenoir