“Time Health” nomme un partisan de l’aide à mourir parmi ses 100 personnes les plus influentes

Time Health aide mourir
 

Tout le monde connaît le classement des 100 personnes les plus influentes au monde par le magazine américain Time, qui en fournit une nouvelle liste chaque année. Un « top 100 » similaire est proposé par le magazine pour les personnes les plus influentes dans le monde de la santé. En 2026, on y trouve par exemple Robert F. Kennedy Jr. qui, indiscutablement et quoi que l’on en dise, pèse de tout son poids sur les choix sanitaires aux Etats-Unis. Mais dans la liste publiée en février figure également quelqu’un qui ne fait pas (ou ne prétend pas faire) la promotion de la santé : il prêche la mort choisie. Kevin Diaz, président et directeur général de Compassion and Choices, une organisation qui travaille à la légalisation de « l’aide à mourir » aux Etats-Unis, s’y trouve en bonne position : onzième dans la liste des des profils retenus cette année et à la première page des personnalités dont les biographies sont proposées au lecteur.

 

L’aide à mourir lui vaut les honneurs de Time Health

Son titre de gloire ? Etre « avocat de la fin de vie ». C’est son militantisme qui est récompensé, comme le montre clairement la notice accompagnant sa photo ; nous en donnons ici la traduction intégrale :

« Kevin Díaz a vu de “belles fins de vie” – de celles qui sont dictées par les valeurs de la personne en fin de vie et qui s’alignent sur elles – et il a vu de mauvaises fins de vie. Ces dernières le hantent et l’inspirent dans son travail de président-directeur général de l’association à but non lucratif Compassion & Choices et de son Réseau d’action, qui se consacre au plaidoyer législatif.

« “Nous travaillons en vue de redéfinir ce à quoi doit ressembler la norme d’excellence en matière de soins de fin de vie aux Etats-Unis”, explique M. Díaz. “Nous plaidons en faveur de soins dirigés par le patient, auxquels les praticiens apportent leur expertise, tandis que les proches et la communauté apportent leur soutien, mais où ce sont les patients qui fixent les objectifs.” En fait partie le fait de donner aux personnes en phase terminale qui répondent à certains critères la possibilité de décider du moment de leur décès, comme dans le cas de l’aide médicale à mourir. Le mouvement est à un tournant, en grande partie grâce aux efforts de Kevin Díaz : en ce début de 2026, 12 Etats et Washington, D.C., autorisent l’aide médicale à mourir, et son organisation à but non lucratif s’attend à ce que des projets de loi soient présentés dans au moins 15 Etats cette année. »

Inutile de dire que la notice consacrée à Robert F. Kennedy Jr., inscrit à la rubrique des « Titans », n’a rien de ce ton complaisant. Au contraire, elle lui impute la montée d’infections comme la rougeole ou la grippe, et on dénonce les études qu’il a mises en place pour vérifier la possibilité d’un lien entre l’autisme et différents facteurs, tel le recours à l’antidouleur acétaminophène. On note qu’il a fait cesser des études sur des vaccins ARNm. Ce n’est qu’en fin de notice qu’il est souligné, de manière plus neutre, son rôle quant aux changements dans les régimes alimentaires recommandés, mais dans l’ensemble, on comprend que c’est un méchant.

 

Time met l’avocat pro-mort Kevin Díaz au nombre des 100 personnes les plus influentes

LifeNews s’indigne du traitement favorable réservé à Kevin Diaz par Time, soulignant que les mots compassion et choix « occultent, tel un bouclier, la lame mortelle » brandie par la force de son influence pour promouvoir la prétendue bonne mort. « Cette affaire ne concerne pas la santé ni la guérison ; il n’en a jamais été question. Il s’agit de l’institutionnalisation de la mort. Ils ont réussi à manipuler le monde entier afin qu’on en parle comme d’un progrès », dénonce Kelsi Sheren :

« Aujourd’hui, les leaders “influents” de notre société se voient récompensés dans leurs efforts qui visent à rendre plus facile, pour les vulnérables, le fait de simplement partir et mourir. Ils appellent ça “l’aide médicale à mourir”. Moi, j’y vois un meurtre médical et l’échec ultime d’une société qui a oublié comment prendre soin des siens. »

En effet, Kevin Diaz est dans la rubrique des « leaders » honorés par Time. On lui laisse dire, sans la moindre réserve ni critique, que sa lutte est au service d’un nouvel « étalon or » des soins aux Etats-Unis.

Sans surprise, on y trouve aussi les deux principales rédactrices de l’accord global sur les pandémies adopté en mai dernier par les Etats membres de l’OMS : Anne-Claire Amprou et Precious Matsuso. Elles ont imposé ce document tyrannique en faisant pression sur les représentants d’Etats membres qui n’étaient pas forcément convaincus. Precious Matsuso raconte : « Je n’ai pas arrêté de leur dire : regardez, nous négocions à un moment où nous ne portons plus de masque et où nous ne faisons plus de distanciation sociale. Si nous étions dans cette pièce à un moment où nous porterions des masques, déciderions-nous autrement ? » Emballé !

De la piqûre parfois mortelle des vaccins Covid à la piqûre létale, en passant par la piqûre de rappel de la peur… tout cela fait partie de la même culture de mort.

 

Jeanne Smits