Un tribunal néerlandais juge le vaccin anti covid pour crime contre l’humanité

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Le tribunal du district de Leeuwarden dans le nord des Pays-Bas examine la plainte déposée par sept plaignants reprenant l’accusation portée par l’Américain Francis Boyle contre le vaccin anti-covid : il s’agit d’un « crime contre l’humanité ». Parmi les principaux accusés figurent Bill Gates, fondateur de GAVI, l’Alliance du Vaccin, et de la Fondation Gates, Albert Bourla, PDG de Pfizer, et Mark Rutte, ancien Premier ministre néerlandais. L’homme qui a monté le dossier est Francis Boyle, mort en 2025. C’était un esprit partisan, d’extrême-gauche – engagé à Amnesty International et pour la cause palestinienne, anti-israélien fanatique. Il fut aussi le conseiller juridique du président islamiste de Bosnie-Herzégovine Ali Izetbegovic. Mais c’était un juriste réputé, avocat, professeur de droit à l’université de l’Illinois. Il a notamment rédigé Le Biological Weapons Anti-Terrorism Act voté par le Congrès américain à l’unanimité en 1989, la loi américaine d’application de la Convention sur les armes biologiques. C’est notamment fort de cette expérience qu’il a établi que le vaccin anti-covid était un « crime contre l’humanité ».

 

Un même complot à l’origine du covid et du vaccin

La déclaration sous serment du professeur Boyle a été lue par le Dr Joseph Sansone, psychothérapeute, militant des droits de l’homme et professeur associé de Floride. En voici le résumé établi par TCW : « Mes conclusions sont fondées sur mon expertise en droit des armes biologiques. A mon avis, les injections d’ARNm contre le covid-19 constituent une arme biologique. Je suis parvenu à cette conclusion en me basant sur leur composition et leur mode de développement. L’essentiel de mon argumentation est que ces injections impliquent une recherche dans laquelle les virus sont modifiés pour accroître leur capacité à infecter ou à affecter les humains. »

« Par définition, une arme biologique se compose de deux parties : 1. un agent nocif (la charge utile) ; 2. un système de transmission. Je soutiens que les deux éléments sont présents ici. Tout d’abord, la charge virale. Une étude publiée dans la revue scientifique Nature en 2015 a examiné les coronavirus de chauve-souris et exploré leur potentiel infectieux pour l’homme. Dans le cadre de ces travaux, un virus a été créé synthétiquement et s’est avéré capable de se répliquer efficacement en laboratoire et chez l’animal. Ceci démontre le développement d’un virus de type SRAS présentant des caractéristiques permettant l’infection humaine. Dans cette publication, les chercheurs affirment avoir développé un virus recombinant infectieux et démontré sa forte capacité de réplication in vitro et in vivo. Autrement dit, un coronavirus de type SRAS a été créé, doté de caractéristiques lui permettant d’infecter les cellules humaines. Les chercheurs impliqués étaient affiliés à des institutions telles que l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill et l’Institut de virologie de Wuhan. De mon point de vue, il s’agit d’une recherche qui contribue à ce que je considère comme la composante pathogène. Je vois donc la protéine Spike non pas comme un élément purement naturel, mais comme le résultat d’un développement synthétique optimisé pour l’infection humaine. »

 

La preuve du crime contre l’humanité : la volonté de diffuser

« Deuxièmement, le système d’administration. L’ARN messager contenu dans les injections commande aux cellules humaines de produire cette protéine Spike, qui constitue un élément clé de l’effet biologique. Le mécanisme d’administration repose sur des nanoparticules lipidiques – de petites particules qui encapsulent l’ARNm et lui permettent de pénétrer dans les cellules humaines. Je qualifie ce système de plateforme d’administration basée sur les nanotechnologies. Selon moi, cette technologie a été développée, financée et perfectionnée grâce à des programmes de recherche américains liés à la défense, notamment des travaux menés en collaboration avec le Pentagone et la DARPA. » (NDLR : La DARPA – Defense Advanced Research Projects Agency – est l’agence de recherche et de développement du département de la Défense des Etats-Unis.)

 

Le point de vue d’un juriste sur un dispositif dirigé contre l’humanité

« Je note également que le virus lui-même a été aérosolisé et traité à l’aide de nanotechnologies dès les premières étapes, ce que j’interprète comme faisant partie d’un effort à plus long terme visant à développer des systèmes de diffusion du virus avancés. En résumé, je conclus que la combinaison de l’élément pathogène (la protéine Spike) et du système de diffusion (nanoparticules lipidiques) constitue ce que je définis comme un système d’armes biologiques. Partant de cette interprétation, j’estime qu’il existe des implications juridiques au regard du droit international. Plus précisément, j’affirme que des individus tels que Bill Gates et le PDG de Pfizer, Albert Bourla, pourraient être considérés comme des suspects de crimes contre l’humanité, au sens du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. » A suivre.

 

P.M.