fbpx

Un enseignant dit à sa classe en Oklahoma : « Etre blanc, c’est être raciste, point barre. »

Etre blanc raciste enseignant Oklahoma
 
La scène se passe dans une école secondaire de l’Oklahoma, aux Etats-Unis. Un professeur de philosophie du lycée, James Coursey, donne une conférence destinée à « guérir les divisions raciales ». Il proclame – avec une rare franchise qui mérite d’être relevée – : « Etre blanc, c’est être raciste, point barre. » Au moins, c’est clair. Et cette déclaration, si elle a été faite dans une obscure école du fin fond des États-Unis, la Norman North High School, est une leçon de portée bien plus générale. Elle vaut pour tous les pays où sévit une législation antiraciste aux objectifs politiques de plus en plus évidents.
 
Coursey lui-même se trouve être blanc. « Suis-je raciste ? Je réponds : ouais. Je ne veux pas l’être. Ce n’est pas comme si j’avais choisi d’être raciste, mais je fais des choses en raison de la manière dont j’ai été élevé », a-t-il dit.
 
Une élève – blanche – a eu la présence d’esprit de sortir son téléphone et d’enregistrer, avant de témoigner de son malaise dans la presse locale : « La moitié de ma famille est hispanique alors j’ai pensé, vous savez, quand il m’a traité de raciste juste parce que je suis blanche… je veux dire, comment prouvez-vous cela ? J’avais le sentiment qu’il encourageait les gens à s’en prendre aux personnes simplement parce qu’elles sont blanches. »
 

Quand on est blanc, on est raciste même si on est antiraciste

 
Le surveillant général des écoles de Norman a tenté de minimiser l’incident. Il a expliqué que le professeur, dont les cours sont facultatifs, s’était tout simplement inspiré d’une conférence qu’il avait lui-même suivie dans une université restée anonyme. Il s’est borné à « regretter la mauvaise gestion de la discussion », ce qui ne veut pas dire grand-chose.
 
Le professeur en question s’était notamment servi d’une vidéo YouTube sur l’impérialisme pour « prouver » que tous les Blancs sont des racistes, en montrant l’étendue progressive de l’influence européenne à travers le monde.
 
Incident isolé ou discours de fond ? Si de nombreux élèves de l’établissement expliquent que les propos ont été tirés hors contexte, l’un d’entre eux, par ses propos mêmes, laisse comprendre que le thème n’est pas nouveau à l’école, commente The New American. Ledit élève explique qu’il lui semblait important « de mener des discussions sérieuses et réfléchies sur le racisme institutionnel en vue de changer histoire et de promouvoir l’inclusion ». Le « racisme institutionnel » est précisément une notion utilisée par ceux qui estiment que tous les Blancs sont racistes, et pour ce qui est de changer l’histoire, il s’agit évidemment de modifier ce que l’on croit à son propos. Le journaliste rappelle ce qu’en disait George Orwell : « Ceux qui contrôlent le présent, contrôlent le passé. Ceux qui contrôlent le passé, contrôlent l’avenir. »
 

Un enseignant de l’Oklahoma dénonce le fait d’être blanc

 
Dans le cadre de la polémique provoquée par les propos du James Coursey, un professeur de culture générale de l’université de l’Oklahoma, Paul Ketchum, s’est contenté de dire que sa manière de formuler les choses relevait d’une « erreur de jeunesse ». « Il a choisi un terme fort » alors qu’un « terme moins chargé eût été plus efficace pédagogiquement »… pour dire la même chose. Quel aveu !
 
Ainsi se répand, dans les écoles comme dans l’armée américaine ainsi que le montrent des exemples récents, l’idée que le Blanc est par nature coupable. C’est ainsi que l’on soutient la nouvelle forme de lutte des classes instaurée par l’idéologie antiraciste, et en même temps on formate les Blancs pour qu’ils consentent à donner au gouvernement le pouvoir de laver cette culpabilité en prenant des mesures autoritaires de réparation.
 

Anne Dolhein