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Des Tchétchènes d’Autriche organisent des « patrouilles charia »

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Dos de l’uniforme des “patrouilles charia”.


 
Un père de famille d’origine tchétchène a été hospitalisé à Vienne, en Autriche, après avoir tenté de s’opposer à des compatriotes qui menaçaient sa femme et sa fille, « coupables » de ne pas se vêtir et de se comporter selon les règles de la loi islamique. L’homme fait les frais de l’activisme croissant des migrants de diverses origines : parmi eux, les Tchétchènes sont particulièrement violents, certains ayant mis en place des « patrouilles charia » qui veillent sur la tenue de leurs coreligionnaires pour éviter qu’ils n’adoptent des mœurs occidentales.
 
Selon le Daily Mail, des quartiers de Vienne sont en passe de devenir des zones de non-droit sous la pression des migrants de plus en plus nombreux. En l’occurrence, l’homme expédié à l’hôpital pour avoir voulu résister à la « patrouille charia » était dans un bar avec sa femme et sa fille cherchait à faire cesser le « harcèlement » dont elles étaient victimes.
 

Des patrouilles charia contre des femmes Tchétchènes

 
L’incident s’inscrit dans un cadre de plus large de conflits d’influence où les membres de différentes communautés d’origine tentent de prendre le pouvoir sur des territoires bien définis.
 
Le week-end dernier, des affrontements ont eu lieu dans le centre de Vienne entre jeunes hommes tchétchènes et afghans qui se battent pour avoir la suprématie – à coups de planches, de barres de fer et d’armes blanches. Bilan : deux blessés en état critique et de multiples blessures. La police précise que la rixe opposait une quarantaine d’Afghans à une dizaine de Tchétchènes. L’élément déclencheur ? Une divergence sur Facebook qui a débordé dans la rue…
 

L’Autriche en proie aux rivalités des migrants islamiques

 
Parmi les Afghans, seuls six ont été arrêtés, les autres ayant réussi à prendre la fuite. De leur passage, il restait des flaques de sang que les Autrichiens de souche contemplent avec surprise et effroi, soulignant, s’il le fallait, que ces mœurs ne sont pas les leurs. Quant aux Tchétchènes, ils font le poids : ils sont nombreux à être rompus aux arts martiaux, selon la police, et tiennent à contrôler des territoires précis.
 
Des scènes semblables se sont déroulées ces dernières semaines dans les jolies villes typiques de Linz, Graz, Sankt Polten et Salzbourg.
 
Comme à Linz où les violences imputables aux migrants ont poussé les habitants à demander une protection policière lorsqu’ils doivent passer par la gare, le mode de vie des Autrichiens des villes atteintes par les rixes de bandes de migrants est en train de changer. Dans certains quartiers de Vienne, les personnes âgées n’osent plus sortir la nuit.
 

Anne Dolhein