Le 22 janvier, reinformation.tv relatait que le Sénat avait rejeté l’article 4, cœur de la loi sur l’aide à mourir, qui légalisait l’euthanasie, avant de modifier en profondeur la loi entière. La question est : comment cela a-t-il été possible alors que la haute assemblée devait ratifier la loi venue de l’Assemblée nationale ? Personne ne s’y attendait. C’est un camouflet pour les partisans de l’euthanasie et du suicide assisté. Cela a d‘ailleurs provoqué un cafouillage monstre après le scrutin, tous ces braves notables, où les francs-maçons ne manquent pas, se rejetant mutuellement la faute de ce vote. Il résulte en fait d‘une double méprise : la gauche jugeait que le texte n’allait pas assez loin et a donc voté contre, et de nombreux LR, qui avaient reçu consigne de voter pour (au nom du moindre mal) ont enfreint la consigne afin de suivre leur conscience, ce qui n’était pas prévisible. Ce résultat, obtenu sur un malentendu, est donc forcément fragile : lors du vote du 28 janvier, le conformisme maçon peut rectifier le tir, et sinon, l’Assemblée nationale proposera en deuxième lecture un texte aussi nocif, ou même pire ! N’empêche, ce vote aura été une bouffée de fraîcheur.











