Le militant Amine Kessaci exfiltré d’un meeting

militant Kessaci exfiltré meeting
 

Amine Kessaci, militant « anti-narcotrafic » d’extrême-gauche ultra-médiatisé, chouchou de la presse mainstream comme figure de « l’immigration réussie » (lire à ce sujet notre article), frère de Mehdi Kessaci, assassiné le 13 novembre dernier sur fond de règlement de compte lié au narcotrafic, a été exfiltré d’un meeting de l’union de la gauche à Marseille jeudi dernier après avoir été l’objet de menaces.

Si le nouveau parquet national anticriminalité organisée (Pnaco, né le 5 janvier) s’est saisi de l’enquête pour « participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime en bande organisée », Amine Kessaci à pour sa part lancé : « Je ne me tairai pas. »

Quant au maire sortant de Marseille, Benoît Payan (« DVG »), il en a profité pour déclarer : « Le défi qui nous est lancé par les narcotrafiquants, c’est un défi à la République. » Quand la France a un problème avec l’immigration, la République se cache derrière l’épouvantail du narcotrafic.