Combien reste-t-il de jours jusqu’à la présidentielle de 2027 ? Il faudrait tenir un recueil des bons mots, sentences et aphorismes du patron de LFI d’ici là. Chaque jour apporte sa manne. Récemment, le grand conducator nous refaisait l’histoire de l’architecture en attribuant les cathédrales à je ne sais quel géomètre arabe, aujourd’hui, il a choisi de revisiter la paléontologie évolutionniste. Ce fleuve de la pensée n’est jamais à court de débit. Venu saluer à Saint-Denis son bébé Bally Bagayoko nouvellement élu, victime selon lui de « racisme », il a salué « la Nouvelle France (qui) s’affirme ». Puis il a emballé la salle à sa manière : « Il a quand même bien fallu un jour qu’il y en ait un ou une qui se mette debout sur ses pattes à l’autre bout du continent africain pour qu’à la fin ici vous soyez en train de faire les malins, tout blancs, tout moches que vous êtes. » La salle, effectivement très blanche, a ri à gorge déployée.
Jean-Luc Mélenchon, accusé de haine des blancs et de racisme, s’en défend. Il ne saurait être question de racisme puisque les Blancs ne sont pas « racisés ». CQFD. Au contraire, le guide de LFI mène la France nouvelle vers un arc-en-ciel créole : « Penser l’humanité comme un tout, comme un échange permanent, c’est plutôt valorisant. » Il aime tout le monde, le bon apôtre. Hélas certains à ses yeux sont un peu moins égaux. En 2011 il exprimait son mépris pour une « France blonde aux yeux bleus ». Un peu plus tard, fidèle, il lançait à Hit Radio : « Je ne peux pas survivre quand il n’y a que des blonds aux yeux bleus. » Ce mépris racial est également un mépris social, culturel, physique pour le peuple français de souche, en particulier les paysans, et le prolétariat urbain, « alcooliques », presque « tous obèses ». L’hebdomadaire Marianne a recueilli un florilège de ses dégoûts qui fait froid dans le dos.











