En 2019, le jeune Agir (prénom modifié par Le Figaro), 12 ans, arrive en exil entre la France et l’Allemagne avec sa famille yazidie, persécutée en Irak par Daech. Obtenant rapidement le statut de réfugié, à l’instar de ses parents et de sa sœur, il récolte de médiocres résultats scolaires.
En 2022, il est éjecté de son CAP mécanicien auto pour avoir montré des signes de radicalisation dans son école. Suivent d’autres signes, dont une participation à une manifestation à Hambourg avec des islamistes sous le sigle « Le califat est la solution ».
Condamné pour violences aggravées après avoir agressé en 2023 un camarade de classe de sa sœur à qui il reprochait d’avoir adressé la parole à cette dernière, il voit son statut de réfugié retiré en 2025 par l’OFPRA.
En 2026, il est visé par une procédure d’expulsion et placé en centre de rétention administrative, dont il ressort le 3 août faute de laisser-passer consulaire délivré par l’Irak. Il est depuis assigné à résidence chez sa mère à Dole, où il doit pointer deux fois par jour, et où il exercerait son « emprise islamiste » sur sa mère et sa sœur.
L’arrosé arroseur…











