Un rapport de l’INSEE indique que sept habitants des quartiers prioritaires sur dix bénéficient des prestations légales de la CAF et cumulent davantage de prestations, avec des montants par prestation et par foyer bénéficiaire en moyenne plus élevés de 200 €.
Sur le papier, ce n’est pas surprenant puisque les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) bénéficient d’actions de l’État et des collectivités territoriales pour réduire les écarts de développement avec leurs unités urbaines, et s’identifient par la concentration de population à bas revenus. Autrement dit, on y agit sur la pauvreté par des allocations, c’est-à-dire par le biais de la redistribution de la richesse.
Mais il faut aussi noter que le Système d’information géographique de la politique de la ville, organe gouvernemental, note que 24,5 % de la population habitant les QPV sont des étrangers. On ne parle même pas des habitants issus de l’immigration. Allocations et prestations familiales ainsi qu’aides au logement y sont nettement plus distribuées qu’ailleurs.











