La révolution arc-en-ciel qui se sert du mythe réchauffiste (attribuant à l’homme un réchauffement du climat dont elle exagère en outre l’ampleur, la durée et les effets négatifs) vise un but d’abord spirituel, créer un homme nouveau dans un monde nouveau : c’est donc une imitation simiesque de religion. Elle singe la religion catholique qu’elle veut détruire jusque dans ses mystères. Aujourd’hui, les mesures en Antarctique sont formelles, la glace croît depuis 2020, d’environ 700 milliards de tonnes. Au lieu d’avouer la vanité de sa foi réchauffiste, l’arc-en-ciel en fait un mystère, et, en bon gnostique, cherche des explications « rationnelles » farfelues au phénomène. La lecture de l’article du site Slate intitulé La glace de l’Antarctique s’épaissit mystérieusement malgré le réchauffement climatique est à pisser de rire, il en dit long sur les mécanismes mentaux de l’imposture réchauffiste.
La glace de l’Antarctique croît : noyons le fait sous des flots de peur
Le fait brut s’impose et il n’est pas nié. « Les scientifiques » ont montré que la glace de la calotte antarctique a gagné 700 milliards de tonnes depuis 2020. Mais, avant d’expliquer ce mystère, Slate met le lecteur en condition, il lui fiche la trouille. Cette calotte de glace de 14 millions de kilomètres carrés « contient suffisamment d’eau pour faire monter le niveau mondial des mers de près de 58 mètres. À titre de comparaison, une élévation de 3 à 6 mètres suffirait à inonder la ville de New York. » Cela n’a rien à voir avec le sujet, mais nous voilà prêts à écouter la bonne parole réchauffiste, pour nous soustraire à cette catastrophe. Et voici la suite : « Dans une nouvelle étude publiée dans la revue Nature, les chercheurs pointent un phénomène jusqu’ici peu documenté pour l’expliquer : une télécorrélation atmosphérique – soit des liens significatifs entre des événements climatiques qui surviennent dans des régions souvent éloignées de plusieurs milliers de kilomètres – entre les températures tropicales de surface de la mer et l’augmentation des précipitations dans certaines régions du pôle Sud. »
Mystère de la foi : chaleur dans l’Indien, neige dans l’Antarctique
Après le discours terrorisant, voilà donc le discours intimidant. La télécorrélation atmosphérique nous en met plein les yeux, elle nous enseigne que plus l’océan Indien est chaud plus il neige en Antarctique, et voilà expliqué le mystère de la glace qui croît. Pour les curieux et les amateurs de langage technique, on attribue ces chutes de neige « principalement à de longues bandes de transport de vapeur d’eau appelées rivières atmosphériques ». Puis l’on joue sur l’autorité d’un chercheur exotique : « Nous avons mis en évidence une voie de téléconnexion piscine tropicale chaude-calotte glaciaire de l’Antarctique oriental jusqu’alors sous-estimée, détaille Yunhe Wang, océanologue à l’Académie chinoise des sciences et coauteur de l’étude. Nos travaux fournissent une base théorique pour comprendre les variations de masse de la calotte glaciaire antarctique. » Avec cette base théorique, l’affaire est pliée, les nouvelles mesures contraires aux modèles mathématiques laisseront tout bon réchauffiste de marbre.
La complexité du système réchauffiste
C’est le moment de recourir à la sagesse des nations, et Slate n’y manque pas : « Cette découverte illustre une nouvelle fois la complexité du système climatique. » Dame, oui ! Pour faire bon poids, la chaleur anormale de 2021 et 2023 aurait déclenché des « ondes de Rosby » qui auraient modifié la pression au sud de l’Australie et à l’est de l’Antarctique, nourrissant les fameuses rivières atmosphériques. A ce stade, sans autre argument, le lecteur est supposé convaincu. Mais il peut avoir une pensée impie : si les ondes de Rosby transforment la chaleur de l’océan Indien en glace de l’Antarctique, y a plus de problème ! Plus de fonte des glaces à redouter, plus de New York ou Dacca sous les eaux : roulons au diesel et mangeons des burgers !
Glace qui croît aujourd’hui peut fondre demain
C’est ce qu’il convient d’éviter, et pour cela il faut revenir à la bonne vieille peur. Selon une autre étude portant sur le même sujet : « L’Antarctique se trouve actuellement dans un équilibre fragile, précise Ruth Mottram, de l’Institut météorologique danois. Certes, l’augmentation des chutes de neige a fait basculer le bilan de masse positivement, mais l’écoulement de la glace vers l’océan s’accélère également. Quelques années avec moins de rivières atmosphériques pourraient facilement faire basculer la situation dans l’autre sens. » Zut alors, on n’est jamais tranquille ! La glace s’amasse, mais elle pourrait fondre demain ! La sophistique réchauffiste est sans fin sinon sans ressource. Toutes les hypothèses lui sont bonnes, sauf une : les modèles mathématiques qui servent sa propagande sont contredits par toutes les mesures sur le terrain : et s’ils étaient faux ?











