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Un communiste chinois va diriger l’agence de contrôle d’internet de l’ONU

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En janvier dernier, Christophe Barbier avait déclaré au micro de RMC, en pleine « affaire Dieudonné » : « ça se régule aussi Internet… Les Chinois y arrivent bien ! »
 
La phrase avait provoqué de vives réactions sur les réseaux sociaux…
Surprise : l’ONU pense apparemment exactement comme Christophe Barbier.
 

Un Chinois à la tête de l’agence de contrôle de l’ONU

 
Déjà sous le feu des critiques à cause de sa recherche effrénée de nouveaux pouvoirs pour contrôler internet, l’Union Internationale des Télécommunications des Nations Unies (ITU) vient de nommer un communiste chinois à sa tête…
Le 23 octobre dernier, lors du sommet de l’ITU en Corée du Sud, les gouvernements ont effectivement choisi Houlin Zhao, venu droit de la Chine, où sévit le régime de censure le plus orwellien du monde…
 
Les agences de télécommunications de l’ONU, qui ont ouvertement confié leur intention de contrôler internet ont pourtant créé la surprise avec cette nomination qui s’ajoute à de nombreuses autres nominations de chinois communistes aux postes clés de l’ONU. Mais des analystes affirment que cela pourrait avoir des effets collatéraux surprenants : par exemple une plus grande difficulté à imposer une régulation globale d’internet. En effet, la nomination de ce Zhao braquera un peu plus les gouvernements occidentaux qui renâclent déjà.
 

Du contrôle d’internet à la censure selon les communistes chinois

 
Surtout lorsque l’on prend connaissance de ses déclarations au sujet de la « censure »…
 
Après sa nomination, il avait répondu à quelques questions. « Nous (au ITU) n’avons pas une interprétation commune de ce que la censure signifie » avait-il déclaré avant d’ajouter : « Un pays peut demander à son peuple de ne pas regarder de pornographie, et certains considéreront qu’il s’agit d’une forme de censure ». Lorsqu’il avait alors été interrogé au sujet de la censure massive qu’exerce la Chine sur ses dissidents ou opposants politiques, Zhao restait évasif : « Certaines formes de censure ne paraissent pas étranges à certains pays » avait-il seulement répondu, laissant craindre le pire…