Attentat terroriste à la Pride de Berlin : un suspect abattu

Attentat terroriste Pride Berlin
 

Un véhicule qui fonce dans la foule un jour de fête, un terroriste islamiste au volant, la panique, la mort, de nombreux blessés, le scénario est désormais connu en Europe. Heureusement, à Berlin, le bilan est moins catastrophique qu’à Nice en 2016 (86 morts et 458 blessés) : il n’y a « qu’un » mort et 29 blessés. Le maire de Berlin et le chancelier Merz, tous deux « conservateurs », ont déploré cette « attaque contre notre société » dite « libre et ouverte sur le monde », et le président de la République allemande se proclame « indigné ». Le principal suspect a été abattu, son complice court toujours. Un participant s’est étonné : « Je n’aurais pas cru que cela puisse se passer dans la ville la plus “queer-friendly” du monde. » La phrase est doublement idiote. D’abord, de nombreuses frictions graves ont eu lieu par le passé entre homosexuels et immigrés musulmans à Berlin. Ensuite, l’islam qui tient, à juste titre, l’homosexualité pour une abomination, ne se limite pas à ce jugement moral. Ce n’est pas qu’une religion, c’est une loi, c’est une société politique dont la justice est particulièrement brutale : cette action anti-gay pride était inévitable. La prétendue société ouverte ne peut donc fonctionner qu’en vase clos, ses membres tous soumis à la pensée unique, à l’abri d’une immigration exogène. Ce n’est pas un hasard si, en France comme au Pays-Bas et en Allemagne, de plus en plus d’homosexuels rejoignent « l’extrême-droite ».