Bernanos, beau nom au service d’une sale propagande

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Antonin Bernanos est l’arrière-petit-fils de l’auteur du Journal d’un curé de campagne et de La grande peur des bien-pensants, modèle d’indépendance et de courage. Lui a mis ce nom au service du conformisme petit-bourgeois de gauche qu’on nomme antifa. Et il se donne des émotions en actions directes qui sont autant de délits confinant au crime. Un exemple, le 18 mai 2016, alors que la police manifeste contre la haine anti-flics, le petit Antonin vient incarner cette haine avec 200 de ses congénères et s’en prend à une voiture de police, à laquelle le feu est mis, menaçant de griller vif d’un des occupants, qui, réussissant à s’extraire, est roué de coups de bâton par un antifa : Bernanos, identifié, est condamné à cinq ans de prison dont deux avec sursis. Ce n’est pas la seule fois hélas qu’il a eu affaire à la police. Eh bien, c’est ce même individu que le média Blast a choisi pour filmer un « long format » portant sur l’histoire de l’antifascisme : choisir un antifa activiste récidiviste montre à quel point en France l’information s’apparente à la propagande d’extrême gauche.