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La Chine et les dictatures utilisent l’ONU pour censurer internet, avec la bénédiction d’Obama

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La gouvernance globale onusienne, outil de la censure d’internet : le projet avance, avec la bénédiction active du régime communiste chinois qui impose ses vues grâce à la complicité de l’administration Obama agonisante. Le Forum pour la gouvernance d’internet (IGF), qui s’est tenu à Mexico la semaine dernière, a pondu un appel au renforcement du contrôle international et à une meilleure « gouvernance globale » de la Toile. Simultanément, le Forum a appelé à instrumentaliser l’internet pour promouvoir « l’Agenda 2030 pour le développement durable », « machin » onusien destiné en sous-main à renforcer la dictature globale. De façon très symptomatique, cet Agenda est en grande partie le fruit de l’activisme diplomatique de la Chine, ce qui ne rassurera personne.
 
Ce sommet de l’IGF était le premier à se tenir depuis qu’Obama a renoncé à la supervision des Etats-Unis sur les éléments cruciaux de l’architecture d’internet, en particulier sur l’ICANN, cette société de droit californien qui attribue les noms de domaine de premier niveau et coordonne les grands acteurs techniques de la Toile. Et, comme le relève le site thenewamerican, « c’était la première réunion depuis que la dictature communiste chinoise, auteur de meurtres de masse, qui censure internet et persécute sauvagement ses dissidents, a annoncé sans scrupule son intention de soumettre l’internet libre et ouvert à sa conception totalitaire de la ‘’gouvernance globale’’ ». Une gouvernance globalement chinoise, en réalité.
 

Obama a trahi, le sommet de Mexico prépare la censure d’internet

 
Depuis des années, les experts ont mis en garde : une censure rampante et une taxation globale d’internet seraient à l’ordre du jour si les Américains ne faisaient pas pression pour protéger les libertés offertes sur la Toile. Mais le crypto-marxiste Obama a trahi. La prochaine présidence devra changer radicalement de pied pour défendre le Premier amendement de la constitution américaine qui garantit la liberté d’expression. L’internet, rappelons-le, a été créé, et son développement  largement financé par les Etats-Unis.
 
 On redoutera particulièrement les discussions du sommet de Mexico sur « le traitement des messages radicalisés » évoqué par le communiqué final. La Chine totalitaire, Cuba la castriste, l’Union européenne mondialiste et l’Afrique du Sud revancharde y ont été singulièrement actives. Dans la langue médiatique, la « radicalisation » laisse penser aux délires islamo-terroristes. En fait, pour les tenants du globalisme, il s’agit aussi des points de vue conservateurs – « réactionnaires », dirait-on méchamment en Europe -, mais aussi des opinions opposées à l’ONU et à ses prétentions mondialistes, des plaidoyers pour les valeurs traditionnelles, des expressions nationalistes et anti-globalistes, etc… Bref, tout ce qui va à l’encontre de la doxa  de l’oligarchie hors-sol qui prétend faire le bonheur de l’humanité par l’avènement de son matérialisme hégémonique. Le sommet de l’IGF a traité « de l’importance de réprimer les abus en lignes », prétexte idéal pour justifier la censure. Et devinez qui censurera ?
 

L’ONU prépare le rétablissement de la censure et l’imposition de taxes

 
Autres sujets qui feront frissonner les tenants d’une liberté de critique face à la mondialisation techno-marchande et matérialiste : les objectifs affichés de faire d’internet un outil destiné à favoriser le développement durable, mais aussi à promouvoir la diversité, à exposer les problèmes de la jeunesse et des « genres », à défendre les droits de l’homme et la coopération multipolaire. Le sommet a aussi abordé la question des ressources d’internet, la cybersécurité, la construction d’une gouvernance globale de la Toile et autres « questions qui peuvent peser sur l’avenir  d’un internet ouvert ». Cette langue de bois diplomatique peut paraître innocente au premier coup d’œil mais cache en fait une entreprise de démolition de cette liberté mondiale de communication.
 
Car derrière le « renforcement des capacités pour la gouvernance d’internet », l’ONU dit en peu de mots son objectif totalitaire : favoriser les capacités des gouvernements, des dictatures et de leur arme par destination, l’ONU, pour imposer leurs lois, leurs contraintes, leurs censures et leurs taxes sur l’internet. Cet agenda remonte à de nombreuses années déjà et la trahison d’Obama risque de le couronner de succès.
 

Pour l’ONU et la Chine, le développement durable c’est le totalitarisme permanent

 
Observons que le « développement durable » qu’évoque l’ONU est l’habillage hypocrite d’une entreprise de reprise brutale du contrôle de l’économie par les gouvernements, de réduction de la population, d’attaques contre les droits de propriété, de redistribution autoritaire des quelques richesses qui restent aux classes moyennes occidentales  aux dictatures du Tiers monde. Des objectifs confirmés par plusieurs caciques des Nations unies.
 
Quant aux « droits de l’homme » version onusienne, rappelons qu’ils n’ont rien à voir avec la définition basée sur la loi naturelle donnée par Dieu qu’invoque la constitution américaine. Par « droits de l’homme », l’ONU a appelé par le passé à criminaliser la libre expression, à interdire tout port d’armes par les citoyens, à contraindre l’enseignement privé à promouvoir les dogmes mondialistes onusiens, à bafouer les droits de la défense. Surtout quand on sait que le Conseil des droits de l’homme de l’ONU se couvre de ridicule en étant  dominé par les Etats dictatoriaux.
 

Matthieu Lenoir