La Chine fait les yeux doux à Taylor Swift – qu’on accuse de satanisme

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Il est amusant de voir à quel point le communisme seconde génération est opportuniste et fait fi de toutes ses opinions quand il s’agit, à l’international, de caresser le pouvoir ou d’affaiblir ses adversaires. Alors quand il s’agit de la chanteuse la plus populaire au monde, celle qui serait capable d’influencer jusqu’à 18 % des électeurs américains, selon un dernier sondage… il lui déroule le tapis rouge, même si elle n’affiche aucun concert sur le territoire chinois ! Et puis Taylor Swift, soutien officieux de Joe Biden, est connue pour ses engagements féministes, antiracistes et pro-LGBT. Mieux, l’ancien chanteur de Boyzone vient de confirmer les accusations de satanisme dont elle est l’objet depuis au moins dix ans.

Encore une fois, la Chine utilise le progressisme, voire le mal à tout crin et en soigne les promoteurs. Il sera toujours temps de le repasser à la sauce communiste, une fois qu’il aura achevé de pourrir l’Occident.

 

La Chine s’écrase devant Singapour – ou plutôt devant Taylor Swift

Le journal gouvernemental chinois Global Times a publié lundi un hommage effusif à la pop star Taylor Swift, en la remerciant d’avoir programmé un concert « pratique et accessible » à Singapour : « Même si la Chine a raté cette fois-ci la tournée mondiale de Taylor, l’amour et l’enthousiasme de ses fans chinois sont restés inébranlables. »

En effet, la chanteuse américaine qui a commencé, depuis mars 2023, une tournée mondiale intitulée « Eras Tour », n’a prévu aucun concert sur le sol chinois bien que le pays compte des millions de fans, les « Swifties », prêts à tout ou presque pour voir leur idole. Cette dernière a choisi la riche cité-Etat de Singapour comme seule étape dans la région pour une série de concerts du 2 au 9 mars, ce qui signifiait que les fans chinois devaient voyager à l’étranger pour la voir.

Et le scandale a même été doublé par la révélation du Premier ministre thaïlandais à la fin février quand il a lâché que le gouvernement singapourien avait négocié un passage exclusif de la star sur son sol, à coups de plusieurs millions de dollars. Trois exactement, par spectacle, avait fini par admettre la Thaïlande, aux prises avec un froid diplomatique ennuyeux qui a nourri un certain malaise, au sommet Australie-ASEAN à Melbourne ! Il faut dire que ces six concerts de Swift devraient rapporter au moins 260 millions de dollars à l’économie locale, selon CNBC…

 

L’étonnant mariage du progressisme et du communisme

Peu importe ! L’affront n’a pas été relevé par la Chine rouge qui sourit encore malgré la gifle. Le Global Times encense « l’attrait unique de Taylor Swift » et rappelle même l’accord que Pékin a conclu avec Singapour en janvier pour autoriser les voyages mutuels sans visa, pour « des activités telles que le tourisme, les visites familiales et les affaires ou autres affaires privées, avec un séjour n’excédant pas 30 jours ». La tenue de ces concerts n’y était sûrement pas pour rien.

Comme le rappelle Breitbart, Swift est depuis des années l’une des personnalités américaines les plus populaires dans la Chine communiste, en raison de ses visites amicales et de sa contribution à la promotion d’entreprises favorables au régime telles qu’Alibaba : en 2019, elle avait assuré le show lors du très festif « Jour des célibataires », marqué par 24 heures de soldes sur le site de vente en ligne numéro un en Chine.

En décembre, lorsque le film du concert « Eras Tour de Swift » est sorti dans les salles chinoises, le Global Times a exhorté les artistes chinois à faire comme elle, pour « réussir ». Ces artistes que pourtant, l’Etat surveille comme du lait sur le feu, leur succès devant toujours rester manipulable par le Parti…

La chanteuse n’a rien rejeté des éloges du gouvernement chinois, notait Breitbart. Quand bien même la progressiste qu’elle est pourrait avoir une petite idée sur le génocide des Ouïghours et d’autres peuples turcs au Turkestan oriental, les opérations de nettoyage ethnique au Tibet, la répression généralisée de presque toutes les religions et la violente persécution des dissidents politiques présumés et déclarés. Mais ces faits n’importent visiblement pas.

 

Le satanisme circule dans « une grande partie de la musique actuelle » (Shane Lynch)

Rappelons aussi, nous en avons déjà parlé, que Taylor Swift est accusé, de façon récurrente, de pratiquer des rituels démoniaques lors de ses concerts. L’ancien chanteur irlandais de Boyzone, Shane Lynch, l’a redit dernièrement, lors d’une interview pour The Sunday World : « Quand vous regardez, pour beaucoup d’artistes, leurs spectacles sur scène montrent des rituels sataniques devant 20.000 personnes sans qu’eux-mêmes ne s’en rendent compte et ne le reconnaissent. Vous verrez beaucoup de cagoules, de masques et de cérémonies de feu. (…) Même Taylor Swift, l’une des plus grandes artistes au monde, vous regardez un de ses spectacles, elle a deux ou trois rituels démoniaques différents liés aux pentagrammes au sol, et à toutes sortes d’autres choses sur sa scène. »

Celui qui s’est converti en 2003 ne dit pas ces choses en vain. Il a raconté comment lui-même avait reçu pendant des années la visite d’esprits maléfiques grotesques qui torturaient son esprit et le laissaient comme paralysé. Le démon se fraye un passage toujours plus rapide par le pouvoir et l’argent.

« Il s’agit d’une grande partie de la musique qui existe en ce moment – plus du côté hip-hop – il y a beaucoup de satanique caché et beaucoup de mal en elle, y compris dans les rythmes. C’est très réel. Cela a un effet à 100 % sur la société. Cela s’attaque à nos enfants, dès le début, pour les amener à s’éloigner de tout ce qui est pieux, de tout ce qui est contrôlé ou discipliné. (…) C’est la meilleure chose que j’ai jamais faite de venir à Dieu », conclut-il. Mais ce n’est pas encore visiblement arrivé à Taylor Swift ! Et ce n’est sûrement pas ce que souhaite le gouvernement chinois, pour qui celle qui a été sacrée personnalité de l’année 2023 par le magazine Time pourrait devenir une ambassadrice de premier ordre.

 

Clémentine Jallais