Le Dr Helmut Sterz, toxicologue en chef chez Pfizer Europe au moment de la mise sur le marché du vaccin ARNm Comirnaty (BNT162b2), a été auditionné le 19 mars par le Bundestag après avoir contribué à la commission d’enquête sur la pandémie du Covid par le biais d’un rapport intégralement disponible ici sur le site du Parlement allemand. Ce médecin vétérinaire, chargé des essais des médicaments sur les animaux, a détaillé une longue liste d’irrégularités graves qui ont été sciemment acceptées afin de mettre en urgence sur le marché un vaccin aux multiples effets secondaires, qui ont en commun un vrai mépris de la vie humaine.
Il ne s’agit pas ici de détailler des cas concrets dont chacun a d’ailleurs pu avoir connaissance dans son entourage. Non, c’est la dénonciation d’une méthodologie délibérément façonnée pour une prise de risque maximum, et ce dans de multiples domaines : qu’il s’agisse de la toxicité du vaccin, de ses effets sur la fertilité, de son risque cancérogène ou de la mortalité directe, pour n’en nommer que quelques-uns, aucune étude normalement exigée par les protocoles nationaux et internationaux n’a été réalisée dans les règles. Ce fut un choix qui en révèle beaucoup sur la mentalité des puissants de ce monde ; nous en parlerons dans la deuxième partie de cet article.
Le Dr Sterz a d’emblée souligné dans son rapport que le programme abrégé de tests de sécurité est concevable face à la détection d’une épidémie mortelle comparable à Ebola : « Dans la mesure où l’on souhaitait protéger par la vaccination non seulement les groupes à risque connus (les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies, c’est-à-dire essentiellement les personnes âgées et malades), mais aussi l’ensemble de la population, un programme raccourci de tests de toxicité sur les animaux était absolument contre-indiqué ! », et ce d’autant qu’ils ont été réalisés sur une espèce animale non appropriée, donnant donc des « conclusions peu significatives ».
Le vaccin anti-covid Pfizer mis en place à travers « un essai clinique interdit sur l’homme »
Et cela a conduit, écrit-il, « à un essai clinique interdit sur l’homme » alors même que « la sécurité des vaccins a été totalement ignorée avant l’autorisation d’urgence », avec des effets désastreux dès les premières vaccinations constatés par la pharmacovigilance. « Le 30 avril 2021, les effets indésirables enregistrés au cours des deux premiers mois suivant l’autorisation conditionnelle de ComirnatyR ont été présentés. Les deux tiers des cas signalés concernaient des femmes. Outre 42.086 rapports totalisant 158.893 cas, 1.223 décès ont été enregistrés ! A ce stade déjà, ComirnatyR aurait dû être retiré du marché », affirme le Dr Sterz.
Et ce ne sont pas seulement des cas individuels qu’il faut déplorer, mais un risque pour le génome humain lui-même, notamment parce que le vaccin diffusé ne correspondait pas à la substance pure testée sur des animaux : « Pour la commercialisation des substances à ARNm, il a été nécessaire de recourir à un procédé à grande échelle afin de fournir les lots requis. A cette fin, de l’ADN plasmidique provenant de bactéries E. coli a été utilisé. Il en a résulté des contaminations significatives des vaccins par de l’ADN bactérien. Les conséquences de cette modification non autorisée du procédé sont imprévisibles, car l’ensemble du mécanisme du génome humain peut être perturbé par les gènes étrangers bactériens. »
Les études de tératogénicité chez le rat ont été bâclées, contrairement aux règles établies depuis la catastrophe du thalidomide. Aucune étude n’a été faite concernant la sécurité de la vaccination chez les femmes en âge de procréer ou enceintes, ni sur les risques de malformations intra-utérines ; mieux : « Les avortements précoces survenus lors de l’essai sur les rats ont été déclarés à tort comme non pertinents. »
Idem pour la fertilité, étudiée uniquement chez les rats mais sans vérification de la dose maximale tolérée. Pour les hommes, « le dossier d’autorisation ne contenait donc aucune information concernant le risque de troubles de la fertilité chez les rats mâles, rendant impossible toute évaluation des risques ».
Le Dr Sterz fait le lien entre la chute de la fertilité et le vaccin
Interrogé en commission sur la notable baisse de la fertilité à la suite des campagnes de vaccination à travers le monde, le Dr Sterz renvoie à l’insuffisance ou à l’absence de ces études. Idem pour la toxicité périnatale, postnatale et sur les animaux juvéniles. A quoi s’ajoute le fait qu’après la vaccination à l’ARN on « enregistre aux Etats-Unis une augmentation significative du nombre de décès chez les jeunes enfants », comme il le signale dans son rapport.
« Les fabricants du BNT162b2 n’ont pas jugé nécessaire de mener des études d’immunotoxicologie. » « De plus en plus de publications et d’enregistrements de cas dans la pharmacovigilance font état d’un risque génotoxique lié à la vaccination anti-Covid-19, qui se traduit par une augmentation de l’incidence du cancer », souligne encore le Dr Sterz.
Et il en arrive à déclarer : « Les informations diffusées par les autorités et leurs experts pendant la “pandémie” concernant la sécurité et la qualité des nouveaux vaccins étaient dépourvues de fondement scientifique solide ; elles contenaient souvent des mensonges délibérés visant à inciter les gens à se faire vacciner par la peur. Je qualifie cette approche dans le développement préclinique de COMIRNATY de criminelle ! »
Ces données exposées avec toute la solennité que suppose la déposition d’un rapport devant une commission parlementaire suivie d’une audition tout aussi grave et professionnelle représentent une sorte de retour au réel dans certaines sphères de pouvoir, mais certaines seulement – la France, par exemple, n’a rien connu de tel à ce jour.
L’opposition au vaccin covid de Pfizer balayée comme du « complotisme »
On se souviendra au contraire à quel point toute opposition au vaccin, au moment où il a été déployé dans le monde entier, était d’emblée qualifiée de complotiste, voire de criminelle, toujours à l’échelle globale. C’est une chose que nous répétons depuis le début sur RITV : en particulier en 2021, Mgr Athanasius Schneider mettait en garde contre la manière dont les non-vaccinés étaient déjà traités en parias. Quant aux scientifiques qui osaient émettre des critiques, ils étaient ridiculisés ou poursuivis dans de nombreux coins du globe. Les non-vaccinés, en France en particulier, étaient privés de travail et de revenus dans de nombreux domaines, socialement mis à mort ; tous ceux qui, pour des motifs moraux ou de santé, refusaient de se faire piquer, justement en soulignant le fait que les vaccins ARNm étaient encore à la phase des essais sur l’homme, étaient privés de loisirs, de sports, de liberté de circulation et de réunion.
On a mis délibérément sur le marché un produit mal testé. Des milliers, et peut-être des centaines de milliers de morts se sont produites, mais c’était « pour notre bien ». Les effets à long terme sur la fertilité et la mortalité pourraient se révéler désastreux : ces pouvoirs qui nous gouvernent ne s’en sont pas souciés. Ils ont même rejeté toute prudence élémentaire à ce sujet, ce qui veut dire que ces effets ne les effrayaient pas tant que cela.
Cela a au moins le mérite de nous instruire sur une malice des gouvernements contre les peuples qui s’institutionnalise, notamment au niveau mondial par l’implication d’institutions comme l’OMS.
Cela s’est fait avec la soumission des médias qui ont renoncé à émettre des critiques, ne serait-ce que rationnelles ou interrogatives, et qui ont répandu le mensonge dont on comprend aujourd’hui de mieux en mieux qu’il a été soutenu par ces mêmes puissances.
Le vaccin covid ARNm révèle un aspect de la culture de mort
Il s’agit bel et bien d’une manipulation mondiale qui a agi contre la conscience et les libertés individuelles par le biais d’une manipulation appuyée sur une peur irrationnelle diffusée en tant que telle, et sur une contrainte qui faisait fi de la réalité en empêchant, par toutes sortes de moyens, l’expression de faits contraires.
Il s’est agi d’une manipulation fasciste au sens propre de ce mot. C’est le pouvoir en faisceau, où les différents pouvoirs convergent pour aller vers un but commun déterminé : le pouvoir politique, ici le pouvoir politique mondial, symbolisé par l’ONU et l’OMS qui ont piloté la « crise du covid », le pouvoir économique, ici caractérisé par la convergence de l’action des grands laboratoires pharmaceutiques et de la grande fortune incarnée par un Bill Gates, et encore le pouvoir médiatique, celui des gros médias qui se sont empressés de se soumettre au récit officiel en proscrivant les opinions dissidentes. Ici, un exemple emblématique des « Décrypteurs » de Radio Canada en 2022…
Pour beaucoup, les mensonges étaient évidents d’emblée. Ils le sont de plus en plus et devraient inciter au scepticisme, en particulier là où le commun des habitants de la planète se voit bombardé de messages institutionnels, comme ceux sur l’effet de serre. Cela marche d’autant plus fort qu’on ne peut vérifier soi-même ce qui est affirmé, tout en subissant les conséquences colossales de cette idéologie invoquée tous azimuts.
A mesure que l’on avance, une convergence d’objectifs se fait jour en inscrivant toutes ces grandes tendances globales dans la marche forcée vers la culture de mort, conçue comme une sorte de recherche de la mort pour elle-même, dont on a vu une manifestation spectaculaire dans le livre de Paul Ehrlich sur la « Bombe P » en 1968 dénonçant la « surpopulation ».
Le facteur commun est la recherche d’un dépeuplement mondial, où l’homme est considéré comme une charge excessive pour la planète (on peut aussi l’appeler Terre-Mère ou Gaïa…). La diffusion de la contraception volontaire ou du contrôle brutal de la population, l’avortement légal et la stérilisation sont tous des manifestations de cette culture de mort, comme l’appelait Jean-Paul II avec justesse. L’euthanasie s’étend dans un nombre croissant de pays.
Le discours sur l’effet de serre et le dérèglement climatique vise une même décroissance de l’homme, en encourageant ouvertement ou de facto une baisse de la natalité et une diminution de l’empreinte carbone qui passe par la réduction accès à une énergie abondante, sûre et peu chère. C’est aussi en son nom que l’on a créé des crises du logement qui ont un effet direct sur la natalité.
Cette haine de l’humanité qui se diffuse à coups de mensonges renvoie vers une source bien connue : celui qui était homicide et menteur depuis le début.
Jeanne Smits
Pour aller plus loin : Vaccins, la Mafia ! – L’ancien toxicologue en chef de Pfizer révèle… par Helmut Sterz. Et ici, le rapport parlementaire du Dr Sterz en français sur aimsib.org.











