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Dictature LGBT : un professeur de l’Indiana exclu pour désaccord avec la « politique transgenre » de son école

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La « politique transgenre » qui exige le respect absolu de « l’identité sexuelle » choisie des personnes que l’on rencontre dans le cadre de son travail s’installe de plus en plus nettement dans le paysage des Etats-Unis. Elle est un outil de persécution non sanglante, certes, mais de nature à exclure socialement les contrevenants, dont la dictature LGBT fait de plus en plus fréquemment usage. C’est ce qu’a découvert à son détriment un enseignant de l’Indiana, aux Etats-Unis, qui prétendait résister à l’injonction qui lui était faite de s’adresser aux élèves transgenre par leur nom et pronoms « préférés ». Sa hiérarchie l’a contraint à la démission.
 
L’enseignant, John Kluge, entend faire appel face aux responsables du district scolaire, la Brownsburg Community School Corporation (BCSC), pour récupérer son poste de professeur d’orchestre, invoquant ses convictions religieuses qui sont bafouées par l’obligation qui le contraindrait à « encourager les élèves à persister dans ce qu'(il) croit être un mode de vie dangereux ». « Cela ne me gêne pas de faire des cours à des étudiants d’autres convictions religieuses, mais le fait que l’on impose aux professeurs de parler d’une certaine manière fait vraiment peur », a-t-il déclaré.
 
Cela faisait quatre ans que John Kluge travaillait pour une école secondaire du district de Brownsburg. D’emblée, il avait obtenu un arrangement lui permettant de s’adresser à tous les élèves par leur nom de famille, sans d’ailleurs à avoir à leur expliquer pourquoi.
 

John Kluge, exclu de son poste de professeur pour avoir refusé d’employer des prénoms transgenre à l’école

 
Mais cela ne satisfaisait plus les activistes LGBT. Il y a quelques mois, Kluge s’est vu signifier la fin de cet arrangement : on lui annonçait que dès la rentrée prochaine, il allait devoir cesser d’utiliser les seuls patronymes de ses élèves, sans d’ailleurs qu’on lui explique pourquoi. Devant sa résistance, les responsables du district le menaçaient de le licencier à trois semaines de la fin de la cette année scolaire, chose qu’il a évitée en présentant lui-même une lettre de démission devant prendre effet au 29 mai, après ladite clôture des cours. Le 25 mai, les élèves étant partis en vacances, il retirait sa lettre de démission, comme c’est son droit.
 
La BSBC n’en n’a tenu aucun compte, excluant le jour même l’enseignant de la plate-forme de courriels de l’école, tandis que des collègues du professeur exclu de fait lui rapportaient que le district venait de mettre en ligne une annonce de recrutement de professeur d’orchestre.
 
Un document interne du district publié depuis lors par l’Indiana Family Institute laisse comprendre que la la nouvepolitique transgenre du district a été mise en place au début de 2018, dénonçant enseignants et membres du personnel qui n’utilisent pas les prénoms et les « pronoms corrects » de leurs élèves qui s’identifient comme appartenant au sexe opposé à leur sexe de naissance comme responsables d’un mauvais climat dans les classes. Par leur manque d’« accueil » à l’égard des élèves transgenre, ils seraient cause d’un sentiment de « déshumanisation » et d’« inconfort chez ces élèves ».
 
Sont concernés les élèves dont le changement de nom est acté par les registres en ligne du district scolaire.
 

La dictature LGBT s’installe en Indiana : un professeur exclu pour désaccord avec la politique transgenre

 
Récusant toute accusation de manque de « respect » à leur égard, Kluge assure qu’il cherche d’abord à ne pas encourager la « confusion de genre » de ses élèves dans la mesure où celle-ci constitue une menace pour leur bien-être et leur équilibre. « J’aime beaucoup mon travail et je souhaiterais le garder, mais je ne puis agir de manière à encourager ce qui fait du tort à mes élèves et représente un mauvais exemple pour les autres. En fin de compte, je dois soumettre ma conscience à une autorité plus haute », a-t-il déclaré dans un communiqué.
 
John Kluge se trouve dans la même situation que le professeur de psychologie canadien Jordan Peterson, menacé de perdre son travail parce qu’il refusait l’injonction hiérarchique d’utiliser des pronoms non genrés ou du sexe opposé pour ses étudiants qui le demanderaient, invoquant sa liberté d’expression et surtout sa liberté de ne pas être contraint par le pouvoir de dire une chose qu’il sait ne pas être vrai. Peterson a bénéficié d’un soutien énorme, notamment grâce à ses vidéos sur Internet – son seul compte Youtube compte 1,2 millions d’abonnés. Et il a gardé son poste de professeur.
 
Preuve que face à la tyrannie actuelle, la résistance n’est pas seulement nécessaire, un devoir de vérité, mais efficace.
 

Jeanne Smits